RÉGLAGE DES LAMPES A ARC
continus^ le charbon supérieur à la borne -h de la dynamo et le charbon inférieur à la borne — *
Le cratère faisant office de réflecteur rabat la lumière sur le sol, si la lampe est bien montée et sur le plafond, dans le cas contraire. La différence de lumière est très sensible et l'on voit de suite si la lampe est convenablement branchée.
Dans le cas contraire, il faut intervertir les connexions. Cette manœuvre ne doit jamais être faite pendant la marche de la lampe.
' Il faut ouvrir l'interrupteur du circuit défectueux, autrement dit éteindre la lampe, changer les connexions, puis rallumer.
Si la lampe est alimentée par des courants alterna-' tifs. Tordre des connexions est indifférent.
On aura soin de serrer à fond les bornes de prise de courant de la lampe, pour éviter la formation d'arcs ou d'échauffements dangereux qui résulteraient du desserrage des bornes sous l'effet des balancements auxquels les lampes à arc sont soumises soit du fait du vent, soit quand on change les charbons.
Réglage de la lampe à arc. — Les lampes sont livrées par les constructeurs, après réglage, pour marcher avec tant d'ampères sous tant de volts en produisant un arc d'une longueur déterminée ; mais il arrive quelquefois que ce réglage s'altère pendant le voyage, et qu'il y a lieu de le recommencer.
La lampe étant mise en place on opérera ainsi :
Réglage de la longueur de l'arc, — On fournira à la lampe son courant normal et on le maintiendra tel à l'aide du rhéostat de lampe.
'■V2i l'éclairage électrique
L'ampèremctre du tableau et ud voltmèlre monté sur les bornes de la lampe permettent de s'assurer de 'eur du courant qui traverse l'appareil, agissant sur le mécanisme d'allumage on amëla lampe à produire un arc de la longueur corndant à l'intensité du courant; mais, comme longueur n'est pas absolument déterminée par le l*inlensité, on observera l'arc à travers un fumé ou bleu foncé et on l'amùnera à son éclat num avec radiations blanches, ir éviter l'inlluence du réglage de la lampe qui Hre défectueux, on opérera en procédant par âges de peu de uurée suivis d'extinction. ^lage de l'alimentation de Tare. — La longueur de léterminée, il faut amener le mécanisme de tapement des charbons à régler au moment voulu, obtient ce résultat en se basant à la fois sur les ions d'éclat de l'arc et sur les indications du être moulé aux bornes de l'appareil, amènera le mécanisme à régler avant que la :ion de ditïérence de potentiel aux bornes ait dédeux volts ; si l'on peut réaliser cette condition, t de la lampe sera suftisamment stable, et la coule la lumière sans grand changement.
ta. — Les mécanismes d'allumage et de rapproent des charbons étant différents d'une lampe h e, nous ne pouvons indiquer les organes sur els la main doit agir.
llumage doit se faire franchement et il est imnt d'y veiller, car il arriverait qu'à l'extinction les »ons se colleraient. Si l'électro d'allumage n'est ssez puissant, les charbons restent collés, la lampe
se met en court-circuit et, si les plombs fusibles ne sautent pas, on risque de brûler la lampe.
On peut sans inconvénient éteindre une lampe en séparant les charbons à la main^ si la tension du courant le permet.
Suspension des lampes à arc. — Les régulateurs ont généralement un poids assez élevé, plusieurs kilogrammes, il importe donc que le crochet de sus^ pension soit bien scellé et suffisamment résistant.
Si la lampe est directement suspendue au crochet scellé il arrive, par les temps de pluie si elle est au dehors, ou par l'efTet des poussières si elle est montée dans un intérieur, que des dérivations s'établissent à la terre parles points de suspension. p,g^,,.,Z:rooh.Ue
On évite cet accident en mettant suspension à poulie un support intermédiaire, une pou- en porcelaine pour lie à gorge en porcelaine (Fig. 265), ^^^'^^^ ^ ^^'^• qui soutient directement la lampe par des liens isolés et qui est reliée de la même manière à un crochet scellé.
A l'intérieur des locaux on suspend généralement les lampes au plafond à l'aide d'un crochet solidement scellé sur lequel on passe une corde qui s'enroule sur Tanneau placé au sommet de la lampe.
On peut aussi, quand les circonstances s'y prêtent, suspendre la lampe à des potelets ou des consoles, comme ceux représentés Fig. 266 et 267.
Si la hauteur du plafond ou la disposition des lieux sont telles que pour le nettoyage de la lampe ou le templacement des charbons il faille se servir d'une
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échelle 1res flevée, on aurait intérêt à donner à la ,
lampe une suspension mobile de l'un des genres ci-
Potelet. Fig. 266 et 26T. Codso1«
Nous ne parlerons pas ici des suspensions i teaux, candélabres, etc., qui ne sont guère utilts pour les éclairages publics et dont il sera q dans le Tome III de cet ouvrage.
Suspension Menier. — La lampe est suppoi les cables conducteurs qui passent sur deux pi gorge g (Fig. 268) et s'enroulent sur un treuil dur muni de deux bornes de prise de courant c uiquant chacune avec un des fils de la lampe des câbles d'amenée du courant.
Cette disposition convient dans les installât l'on ne cherche pas le luxe.
Smpensioti à contrepoids. — Les câbles (