CULOTS
nourrissage des filaments, 1 dynamo de 1,8 kw, 10 ampères sous, 180 volts, pour essais photométriques, 1 dynamo pour Téclairage de Tusine.
Culot. — Il est formé d'un bloc de plâtre entouré d'une gaine métallique : l'extrémité inférieure des fils du support est soudée à deux pièces métalliques qui serviront à établir les connexions avec les fils conducteurs du courant.
Culot à vis. — L'enveloppe métallique du culot est estampée et présente des cannelures qui forment les filets d'une vis (Fig. 341). Les diamètres intérieur et extérieur du culot et le pas des filets sont constants quelle que soit la puissance lumineuse de la lampe.
L'un des fils du support est soudé à cette enveloppe et l'autre à un
bouton métal -
lique qui arrase
la base du bloc de
plâtre coulé à l'intérieur du culot
(Fig. 342).
Les lampes
dont le culot présente des filets de
vis sont destinées
à être fixées à des
douilles à vis ;
aussi ces douilles Fig. 341. — Culot
ont-elles un dia- ^ ^^s*
mètre et un pas uniforme.
Culot à goupilles dit à baïonnette. — Ce second genre
de culot est plus employé que le précédent (Fig. 343).
Fig. 342.— Connexions du filament.
Il est formé d'un bloc de plâtre cylindrique contenant deux boutons métalliques B B' affleurant sa base et d'une enveloppe métallique portant deux goupilles
gg' placées aux extrémités d'un même diamètre de la section droite du cylindre (Fig. 34i).
Les goupilles servent à fixer la lampe dans la douille, et les boutons à établir le contact avec les fils conducteurs du courant.
AAarapoule.//fi'«meat. s» support ciÛTre-platiDs. a c enveloppe métallique ealampée. ^ji goupilles. UB' boutons affleurant la base du culot. P bloc de plâtre coulé. V fllet de verre maintenant le support du nia-
Questions relatives au fonctionnement de la lampe à inoandesoenoe.
Une lampe produisant n bougies avec un courant de /ampères sous £/ volts produit une intensité lumineuse dont la valeur est liée à celle de la puissance dépensée par la relation :
n = 3 ffr = î P",
ÉTUDE DU FONCTIONNEMENT 4il
dans laquelle
S représentant la surface latérale du filament en centimètres carrés, et k un coefficient qui vaut 0,000017 ou 0,000013, suivant que le filament est noir (non nourri) ou brillant (nourri).
L'expression (i) devient donc :
Il est à prévoir que la production d'une intensité lumineuse égale à une bougie correspondra, pour des lampes différentes, à des dépenses de puissance différentes. Cette dépense qui caractérise une lampe est dénommée dépense spécifique et vaut :
Elle est de 3 à 4 watts pour des lampes neuves, et de 4 à 6 et même 7 watts pour des lampes en service depuis un certain temps.
La formule (2) peut être transformée de la manière suivante :
en désignant par / l'équivalent mécanique de la chaleur en petites calories, par a une constante égale à 0,0043, par e la base des logarithmes népériens et par T la température absolue.
Cette formule montre que la dépense spécifique est indépendante de la nature du filament et de sa surface et dépend seulement de sa température. Son application conduit à établir que, porté à une température de 1 400^ C, le filament entraine une dépense spécifique de 25,4 watts par bougie, dépense qui tombe à 3,3 et 0,3 watts pour des températures respectivement de 1 600« et 1 800O C.
L'expérience a confirmé dans nombre de cas les prévisions du calcul.
Variation de la puissance lumineuse avec la diffé^ rence de potentiel aux bornes. — Dans la formule
remplaçons P par son équivalent ^il vient :
la puissance lumineuse croit donc comme la sixième puissance de la tension aux bornes, si Ton suppose R constant, ce qui n'est pas tout à fait exact, car, à Finverse des métaux, la conductibilité du charbon croit avec la température.
Ainsi, une lampe de 10 bougies sous 100 volts donnerait 640 bougies sous 200 volts.
— Afin qu'une lampe construite pour marcher sous U volts donne sous la différence de potentiel U' volts une intensité lumineuse x fois aussi forte, il faut que Ton ait la relation :