‹ L'éclairage électrique. Traité pratique de montage & de conduite des installations d'éclairage électrique (volume 3)Chapitre 73 sur 98 · IF · texte numérisé non relu

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Eclairage par lampes & incandescence.

Lampes mobiles pour ateliers, caves. — La la est montée sur un bras vertical terminé par ( crochets reliés chacun à l'une des bornes de la iar Les deux fils conducteurs, nus, sont tendus à une tance convenable du sol et présentent le même écartement que les deux crochets du bras : ils serviront de support (Fig. 394).

Les crochets du bras reposent chacun sur un des Gis et te poids de la suspension est suffisant pour assurer le contact.

Cette disposition permet de déplacer les lampes à droite ou à gauche suivant les besoins, et d'en ' juxtaposer plusieurs s'il y a lieu. ,

Il faut avoir soin d'entretenir fils et crochets dans un grand état de propreté.

Lampes à incandescence portatives protégées pa\ enveloppe de verre et un filet {Fig. 395), Ces lai sont destinées aux miaes, soutes à charbons, a ateliers de distillation.

L KCLAIRAOE ELECTRIQUE;

Celle disposili

loirs et des appartements pour produire une lumière diffuse.

Les lampes fixes pour locaux renfermant des vapeurs inflammables doivent être entourées d'un cylindre de verre hermétiquement clos se vissant sur Tabat-jour.

Fig. 396. ^ Lampes sur bras verticaux.

440 l'églaihage klecthique

Fig. 397. — Lampes h suspeDsion à contrepoid».

Fig. 399. — Lampes sur rosaces

Fig. 400. —^Lampes pour veatibule

Fig. 401. - Lustres.

Fig. 402. — Luîtrei.

Fig, 403, - Lustre.

Fig. 405. — Lampe pour ealle à manger.

Fi^. 406. — Lampe'pour;; galle à manger.

Eclairage par lampes fixées au mur.

Celte disposition est très commode et d'un aspect décoratif. Elle est très employée.

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F) g. 407. ^ Lampes protégées.

Fig, 108. J— Lfliupea aur api

Mk '"^

Pig. *09. — Lampes portatiïBi pour bureau.

L ËCLAIRAOB ELECTRIQUE

Fig. 4<0. — Lanlernes d'exUrieur.

Fig. 4il. — Lanterne pour poudrerii

CHAPiTIlE XVI

bsence de mécanisme de réglage semblait devoir des bougies JabiochkofT le foyer électrique ic )ratique : mais l'irrégularité de la lumière, ses ioDS de teiate et l'usure rapide des crayons conancent et au-delà l'avantage indiqué ci-dessus, ploi des bougies tend à disparaître chaque jour é leur montage plus décoratif (Fig. 414) que des autres foyers k arc.

bougie (Fig. 413) est faite de deux crayons de on AA. BB cylindriques, parallèles, placés de ( niveau, et séparés entre eux par une lame de .bin M, mélange de deux parties de plâtre pour artie de sulfate de baryte, rc prend naissance à l'exlrémité de la bougie et ad au fur et à mesure que les crayons s'usent, ême temps que le colombin s'effrite sous l'iae de la haute température de l'arc, ir l'allumage, les bougies portent k leur exiréune mèche g, goutte de charbon en pâte tendre îlie les deux crayons. Quand on lance le coula mèche brûle en formant pont entre les deux as et l'arc jaillit.

BOUGIES 453

Lés crayons ne pouvant se ' rapprocher l'un de l'auire, il en résulte que si l'arc vient à s'éteindre la bougie ne peut se rallumer d'ellemême.

Une bougie dure environ 2 heures.

Elle est prise par son extrémité inférieure dans une gaine métallique formée de deux parties isolées entre elles et prolongée par deux tiges TT que l'on fixe dans UQ chandelier dont les deux branches sont en relation avec la source d'électricité.

La faible durée

des boueies a cou- ^'^- "^- ~ ^'^- *"■ ~ ^'"'^'' aes Dougies a con- ^g^gig j^ng g^a globe.

duit à en fixer plusieurs sur le même chandelier pour prolonger la durée d'éclairage de chaque foyer, et, pour éviter d'avoir à fermer successivement à la main les circuits des différentes bougies, on a combiné des chandeliers automatiques.

Chandelier Clanol. — On le construit pour 4 ou (> bougies.

Les bougies sont fixées dans des pinces formant

michoires (fig. 413), (loat Taue est ûxb, et l'autre mobile et sollicitée par un ressort qui asMire nn bon contact. Les mâchoires lixes soûl reliées à une borne centrale B communiquaat avec la machine et les mâchoires mobiles chacune avec une plaque a placée sous le chandelier.

Les plaques a sont réunies entre elles par quatre butoirs coniques sollicilcs par un ressort.

Chaque bougie porte une petite tige métallique t (Fig. 410) maintenue par une goutte de soudure très fusible s : la tige /, quand on monte la bougie, fait

Fig. 416. - Support de Fig. 415. — Cbandelier ClarJot. la bougie.

fléchir le ressort et le butoir conique, et isole cette bougie des autres.

Un commutateur permet de lancer, au début, le courant dans une des bougies qui s'allumera; quand l'arc arrive à hauteur de la soudure, celle-ci fond et le butoir met en circuit la bougie voisine qui s'allume, jusqu'à ce que, par suite de l'usure de ses crayons, sa goutte de soudure saute et mette en circuit un autre foyer.

BOUGIES

Chandelier Bobenrieth. — Il se compose, comme le chandelier ordinaire, d'un certain nombre de pinces en cuivre portées par un plateau P en matière isolante (Fig. 417). Les branches extérieures e des pinces sont réunies entre elles par un cercle métallique m qui communique par la borne B avec Tun des fils du circuit. Les branches intérieures i sont fixées séparément au plateau P. Au milieu de celui-ci est une rondelle en cuivre c reliée au second fil du circuit

Eig. 417. — Chandelier Bobenrieth (plan),

par la borne B' ; de cette rondelle partent des ressorts plats r qui peuvent être mis en communication avec les branches intérieures % par de petits anneaux en plomb a. Cette communication ainsi établie et

chaque pince étant garnie d'une bougie, le courant se fraye un passage à travers celle dont l'amorce présente la moindre résistance ; il se produit alors un arc voltaïque, meilleur conducteur que tes amorces, et le courant continue à passer par la bougie allumée.

Fig, 417. — Chandelier Bobanrieth (coupe).

Lorsque celle-ci arrive à sa fin, la chaleur de l'arc fait fondre l'anneau eu plomb a, le ressort s'écarte, le courant interrompu passe par une autre bougie, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'elles soient toutes brûlées.

Montage des bougies, — Les bougies peuvent être montées en série ; les chandeliers portent 5 bougies.

La dynamo doit donner si n est le nombre de chaa-

BOUGIES

deliers en série, n X 43 volts, auxquels il faut ajouter la perte de charge dans le circuit (Fig. 418). Elles peuvent aussi être montées en dérivation sur

Df alternateur. CCG chandeliers à 5 bougies.

Fig. 418. — Bougies montées en série.

des transformateurs en dérivation eux mêmes sur la ligne primaire (Fig. 419).

Ce mode de montage, très pratique, supprime les

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