SCÈNE II Chcjt; Charles Surface
Entrent Trip, Sir Oliver Sorfaci et MoëES.
Trip. — Ici, maître Mo«e«I Si votis voulez attendre un moment, je vais voir si*.. Comment s'appelle monsieur?
Sift OuVer. — M* Moses, mon nom?
MosjES. — M. Premium.
Trip. — Premium... très-bien. (Il sort en prenant une prise de tabaù,)
Sir Oliver. — A en juger par les valetsr, on B6 dirait pas que le maître est ruiné. Mais quoi!..* vraiment, c'était là la maison de mon frère?
làosES. — Oui, monsieur ; M. Charles l'a achetée à M. Joseph, avec le mobilier, les ta-
84 L*KCOLi: IJE L.V MÉDISANCE. [aCTE II'
bleaux, etc., juste dans l'état où l'avait laissée le vieux monsieur. Sir Peter estimait que c'était un acte de folie.
Sir Oliver. — A mon avis, le calcul intéressé de l'autre en la lui vendant était plus de moitié répréhensible.
Rentre Trip.
Trip. — Mon maître vous prie d'attendre, messieurs : il a du monde, et ne peut vous parler maintenant.
SiR Oliver. — S'il savait qui demande à le voir, peut-être n^ vous aurait-il pas envoyé por* ter cette réponse.
Trip. — Si, si, monsieur; il vous sait ici... Je n'ai certainement pas ouilié le petit Premium, non^ non, non.
Sir Oliver. — Fort bien ; et quel est, je voua prie, votre nom, monsieur?
Trip. — " Trip, monsieur; je m'appelle Trip, pour vous servir.
Sir Oliybr. — Eh bien donc, M. Trip, vous n'avez pas une mauviaise place ici, à ce q;ue je vois ?
Trip. — Mon Dieu, non... Nous sommes ici trois ou quatre qui passons assez agréablement notre temps ; mais aussi nos gages sont parfois en retard... et pas trop considérables non plus...
seulement cinquante' livres* par an, et là-dessu^