AUBRY
Bailly.
Barbier, lieutenant au i^r bataillon de la République formé à
Cambrai et licencié par Dampierre à Valenciennes, nommé înstrucleuret envoyé à Dijon, s'était trouvé au siège de Lyon; souslieutenant au bataillon des cbasseurs de Cassel (i5 février 1795).
Beaugrand, sergent au 55* régiment ; avait fait les dernières campagnes en Amérique et dans i*înde ; écrit au Comité qu'il a (( souffert (à Tarmée du Rhin) sous la tyrannie des traîtres Le Bas et Saint-Just » et passé « huit mois dans les maisons de détention à Paris » ; mais « ayant été reconnu innocent, vous me fites recouvrer ma liberté et me mîtes en réquisition pour être instructeur à TEcoIe de Mars » ; nommé sous-lieutenant au bataillon des grenadiers de la Côte-d'Or (i5 février 1793).
Bertrand,
Blanchard.
Blussand, soldat au 29e régiment (1785- 1789), gendarme dans la 3ic division.
BoNNiNG, gendarme à pied, rentré dans son corps après la levée du camp des Sablons.
Bréard (Charles-François), soldat au régiment d*Angoulême, capitaine au bataillon du Contrat Social, incorporé cor^me fusilier au 5° bataillon des Vosges, caporal, blessé le 29 avril 1794 entre Landrecies et Maubeuge ; le 1 1 novembre, Carnot annote ainsi sa pétition : « renvoyé au bureau des renseignements pour faire droit le plus tôt possible ».
Brocard.
Canivet, vétéran, reçoit sa retraite après la levée du camp des Sablons .
Canut (Pierre), servait comme sous-officier dans la 7 2« demibrigade.
Caraé, ancien soldat au 52* régiment d'infanterie, garde national à Paris et marbrier, ne fut pas replacé.
Chanson.
Chappuis.
Charles.
Charlois (Edme) était instructeur àTarmée des côtes de Cher* bourg; nommé, après la levée du camp des Sablons, sous-lieute** nant au i3* bataillon des Vosges ; le représentant Moreau avait dit de lui ; « il servira bien la République, sa conduite au camp en est un garant ». Nommé sous-lieutenant au i3e bataillon des Vosges (i5 février 1795^.
Chaton (Cristophe- Gabriel), avait servi neuf ans au régiment d'Aquitaine, et fait les guerres de Hanovre, entré depuis aux
gardes françaises où il resta vingt et un ans — dont quatorze comme sergent' — capitaine au i^r bataillon de la Montagne Républicaine (i5 février lygS).
Ghenel.
Chevallier, servait depuis 1787, blessé à Saumurle 9 juin 1794, gendarme près les tribunaux, rentré dans son corps.
Colin.