LÉGER
Leroux (Jean-Baptiste), sert huit ans au régiment de Rouergue, gendarme à pied, rentre dans son corps à la levée du camp des Sablons.
Levallois.
LUDEAU.
Manière (Pierre-Jean), né à Ghagny, soldat au 43^ régiment d'infanterie (lermai 1775-15 octobre 1778), puis dans la garde nationale soldée de Paris (12 septembre 1789-10 janvier 1792), brigadier-fourrier de la 32© division de gendarmerie, blessé à Hondschoote, destitué pendant qu'il était à l'hôpital (28 septembre 1793), incorporé dans la 33e division en vertu de la loi du 26 frimaire.
Mansuy, gendarme dans la 32» division, décurion de la 3* cinturie de la 4" millcrie, comptait dix ans de services ; il a, disait la
LISTE ALPHABÉTIQUE DES INSTRUCTEURS SSq
centurion MoaQio,« commandé la centurie en mon absence comme le plus intelligent des décurions et s'est acquitté fidèlement de sa mission » ; nommé sous-lieutenant au 5e bataillon de THérault (ler février 1795).
Martelet ,
Martin.
Martin (Antoine), né à Avesnes, garde-française, sert dans la garde -nationale soldée de Paris (i5 décembre 1790), puis aux chasseurs brabançons (décembre 1791), sous-lieutenant après le siège de Lille, nommé instructeur des volontaires de première réquisition par les districts de Lille et de Béthune en 1798 après la retraite de Dumouriez, gendarme de Paris, recommandé par, Laurent du Bas-Rhin et Bentabole. « Les bataillons, dit Bentabole^auxquels il était attaché à Lille comme instructeur me parurent les mieux disciplinés et les mieux en ordre, et il m*a été rendu alors les meilleurs témoignages de son patriotisme et de sa capacité. » Sous-lieutenant au 9* régiment de chasseurs à cheval (i5 février 1795).
Masson.
MiLLOT.
MiLLOT (Claude), né à Beaune, a servi vingt mois dans le I ei" bataillon de la Côte-d'Or,capitaine au i^ï" bataillon de la Républîque,et après la dissolution de cecorps,au 4^ bataillon des côtes maritimes ; blessé à Port- Vendre ; venu à Paris après sa guérison; nommé capitaine au 8e bataillon de Paris (i5 février 1795).
MoRiN (Charles), sert quatre ans au 600 régiment, quatre ans au 9e, six ans dans la gendarmerie, un an à Farmée du Rhin. «Il s'est, dit Peyssard, constamment comporté en zélé militaire est en b<»n républicain. »
OuLÈs (Jean-Baptiste), âgé de vingt ans, né à Paris, soldat au 78e régiment (6 mai 1784), entré dans la garde nationale soldée de Paris (12 septembre 1789), gendarme dans la 36e division (6 mai 1798), adjudant-major au 5* bataillon de la formation de Doué (27 septembre 1798), décurion de la 8e centurie de la 2® millerie ; lieutenant au 3e bataillon des Ardennes.
Pallanghon (Jean-Baptiste), né à Cuisery en Saône-et-Loire, garde-française en 1780, caporal dans la garde nationale soldée de Paris, sergent instructeur au 1026 régiment, instructeur des recrues à Metz (18 septembre 1792), gendarme national caserne au Luxembourg; décurion à TEcole de Mars; sous-lieutenant au 4* bataillon de TOise (i5 février 1795).
Patris. ^
Péchinet.
Pjuinot.
Petit.
PiLLON .
Poisson (Jean-Baptiste), alors âgé de cinquante-deux ans,avait servi vingt deux-ans dans le 9* régiment d'infanterie etfait comme lieutenant une campagne à l'armée de l'Ouest: il assure qu'il u s'est partout comporté en homme de probité et comme un brave soldat », nommé sous-lieutenant à la i44* demi-brigade (i5 février 1796).
Pou JET.
Provins.
Régnier .
Remy (Charles- Achille), né à DouUens, soldat aux gardes françaises, caporal-instructeur (!•' octobre 1785), sergent dans la garde nationale soldée de Paris, parti pour la Vendée comme capitaine dans un bataillon de levée extraordinaire ; il a été, dit Peyssard, « renvoyé du camp pour avoir servi dans la ci-devHnt garde de Capet, et a fait d'ailleurs son service avec zélé et intelligence » ; lieutenant au 79» régiment (6 avril 1795).
René.
Renoird, capitaine au 2« bataillon de Cambrai supprimé à Valenciennes, et instructeur de différents bataillons ; nommé lieutenant au i»' bataillon de la Vendée (i5 février 1796).
Reverchon (Claude), soldat aux gardes-françaises (i 784-1 789), puis dans la garde nationale soldée de Paris, sergent au io3* régiment, gendarme dans la 82* division.
Rouiller (Gaspard),alors âgé de trente-cinq ans,néà Lyon, fusilier au régiment de la Guadeloupe(i2 juillet i775),sergenl-major. obligé de passer à Tabago pour se soustraire à la tyrannie de ses officiers,capturé parles Anglais, revenu en France avec Hanquier (voir ce nom), décurionà l'Ecole de Mars, sous-lieutenant au la* bataillon du Bec d'Ambès (i5 février 1796).
Rousselet (Pierre).
Servlv, estropié de la main gauche, demandait, après la levée du camp, une place de concierge dans une maison nationale ou de garçon de bureau dans une administration.
S1G0NNET.
Sturel, entré dans la garde nationale soldée de Paris, puis au io4« régiment, puis dans la gendarmerie — après avoir fait la
campagne de 1 792 — caporal- fourrier des canonDiers qui partirent avec lui pour combattre le fédéralisme du Calvados, nommé à Caen adjudant au parc d'artillerie de Tarmée des côtes de Cherbourf^, réformé lorsque cette armée fut réunie à celle des côtes de rOuest, revenu à Paris, requis pour TEcole de Mars, nommé sous-lieutenant au 4^ bataillon de laHâute-Saône(i5 février 1795).
Thierry, avait servi huit ans dans un régiment de ligne et deux ans dans la gendarmerie nationale, gendarme à cheval à Bondy, nommé sous-lieutenant à la 4o* demi-brigade (i5 février 1795).
ToFFiER (Ange-Louis), né à Paris le 2 mars 1762, vétéran à la 84® compagnie (16 juin 1798), décurion à TEcole de Mars (i4 juillet i794)« réadmis vétéran à la 96e compagnie (19 juillet 1795), lieutenant à Thôtel des Invalides (12 janvier 1790), lieutenant à la suite de la 94^ compagnie des vétérans (8 juin 179C), réformé avec une pension de trois cents francs (19 juin 1797), admis aux Invalides le i4 octobre i8i3 après une demande où il exposait qu'un de ses fils avait été tué à Austerlitz dans le i^r régiment de la garde de Paris et que Tautre, musicien dans les chevau-légers polonais de la garde nationa1e,était présumé prisonnier de guerre en Russie ; mort aux Invalides le 29 octobre 1817.
ToFFiGR (Charles-François), né à Paris le 29 août 1764, gardefrançaise (26 novembre 1776-18 mai 1782), entré à Savoie-Carignan (i"mai 1782-15 octobre 1788), relire avec congé de réforme, caporal dans la garde nationale parisienne au bataillon des Ports (i5 novembre 1788-16 juin 1792), gendarme des tribunaux, décurion (19 juillet 1794)1 sous-lieutenant à la 5i* demi-brigade (i5 février 1795), réformé en l'an IV, remis en activité à la 90» demi-brigade (18 novembre 1798), | lieutenant (22 mars 1800), capitaine (24 juin 1802), capitaine au 86® régiment d'infanterie (i^'mars 1806), mis à la retraite (17 mai 1810), capitaine à la 66^ cohorte (28 juillet 181 2), capitaine au 6e bataillon de la garde nationale d'élite de Seine-et-Oise (9 juin i8i5).
Vannacque (Jean-Pierre), né à Ressons (Oise), le 2 octobre 1765^ soldat au réj^iment de Flandre (17 juillet 1782), caporal (i5 octobre 1786), capitaine au i*' bataillon de la République (7 avril 1793), classé au5e bataillon des Côtes Maritimes, puis au bataillon de la Réunion ou des Arcis en l'an II, décurion (i5 juillet 1794)» lieutenant au 3ie bataillon de la réserve (i5 février 1796), réformé (18 juin 1797), lieutenant à la 91* demi-brigade (16 octobre 1798), incorporé au 2* de ligne (21 février i8o4), capitaine (le** avril 1807), classé au 4^' (28 juin 1808), juge mili-
taire à la cour spéciale du département de Mareugo (i5 novembre 1811), mis en non-activité (i4 février t8i4)) ne sert pas sous les Cent Jours, est, d'après une lettre de 18 19, maire du village de Hemy dans Tarrondissement de Compiègne depuis quatre ans. Vaucorbeil.
ViGEY.
ViGNAT, avait servi dans les gardes françaises, dans la garde nationale soldée de Paris et dans la 82* division dc^ gendarmerie; nommé sous-lieiitenant après la levée du camp des Sablons, au 3« bataillon de Paris, formation de 1793.
Cavalerie.
Centurions.
Dard (voir la pièce XH).
Feldbnheim (Laurent), né à Golmar le 12 juin 1768, soldat au 30 régiment de hussards (22 décembre 1781), brigadier (i«r novembre 1782), maréchal des logis (lerjuin 1793), sous- lieutenant au 160 chasseurs (i*^ août 1793), capitaine au 24® chasseurs (17 janvier 1796), chevalier de la Légion d'honneur (i5juin i8o4), retiré (8 mai 1807}, avait fait treize campagnes, mort le i4 jao'
vier 1808.
Valliard.
Décarions,
Aimée, sous-lieutenant au 70 régiment de hussards, avait obtenu sa retraite à la maison des Invalides, lorsqu'il fut requis à l'Ecole de Mars.
Armanbt, nommé lieutenant au 2^ bataillon de la Réunion, de Paris (28 juillet 1795).
Bonnet.
Garabille, brigadier au i4* chasseurs à cheval; adjudant*major, puis commandant du 2e bataillon du district d^Angouléme.
Cassin.
Douvener.
GUICHB.
Jalet (Antoine),' dit Braye, avait servi au régiment deHainautinfanterie (1760-1761), à Berry-cavalerie (1762-1763), aux carabiniers (i 763-1 771), au 22» cavalerie où il avait été fait appointé (27 juillet 1793) ; fut placé dans la gendarmerie.
Lasserre.
Legros.
Malaval.
Martinet (Antoine), sous-lieutenant au 12e régiment de dragons.
Masson, recommandé par le conventionnel Taiot, lieutenant au iio chasseurs à cheval^ où il retourne après la levée du camp.
Person.
PiOT (Alexandre), nommé, après la levée du camp, sous-lieutenant au 24® régiment de chasseurs.
pRADiER, avait douze ans de service comme dragon et cavalier, nommé depuis officier-adjoint à l'état-major dans l'armée de la Vendée, lieutenant au i8e régiment (6 avril 1795).
Rbney (Jean-Baptiste), sous-licutenant au 4' cavalerie .