CONTRE LA VARIOLE
Pour éloigner d’un fils ce poison délétére, Inocule en sa veine un virus salutaire.
Qu'il évite le lit du malade isolé,
Et le souffle mortel de sa lèvre exhalé,
Et la contagion qui, du linge homicide,
Des habits du malade, épand un mal perfide.
D'une téte si chére, écarte, écarte enfin
"Tous les objets touchés par une impure main.