‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 198 sur 238 · CONTRE LA COLIQUE · texte numérisé non relu

CONTRE LA COLIQUE

La colique provient d'un acide aliment, D'une chaleur trop vive ou d'un échauffement. Des lombrics, un ulcére, ou quelque défaillance, A la colique aussi peuvent donner naissance ; Mais le suc d'un légume et d'un coq, d'un poisson Avec le polypode en obtiendra raison.

In cancri capite qui par virtute putatur, Hic tradrachmatis pulvis cum melle bibatur.

CONTRA STOMACHI DOLOREM EX REPLETIONE.

Si nimis aut dapibus reprobis es forte repletus, Jus bibe mox ebuli, vome post ; eris inde quietus.

COLICÆ REMEDIA.

Sunt colicæ calor atque cibus cum phlegmate ventris, Ulcus, lumbricus, sensus defectio causa.

Gallus, piscis, olus, tria sunt hæc per sua jura, Cum polypodio, colicis aptissima cura.

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Origan, pouliot, avoine et centaurée, Pressent, mélés de sel, la partie entourée, Et cuite en du vin fort la rose unie au son, La brique chaude encor háte la guérison.

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