‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 67 sur 238 · CORIANDRE · texte numérisé non relu

CORIANDRE

Trois grains de Coriandre avalés, du malade Ecarteront la tierce et son retour maussade.

Xénocrate prétend que le sang menstruel D'autant de jours retarde un cours habituel, Que la femme aura pris de grains de cette plante. Bonne pour l'estomac par sa vertu piquante, Elle dissipe encor les flatuosités

Et calme des humeurs les courants agités.

Fctorem mitigat, si quemquam læserit ipse.

Alleviat mentem, tribuit semper bene sensum ; Dat bene calorem et auget semper amorem, Alleviat mentem, sic et præcordia purgat.

CORIANDRUM,

Si tria grana voret Coriandri ! seminis æger, Evadet febrem cui dat lux tertia nomen.

Xenocrates ait totidem cessare diebus

Menstrua, quot mulier coriandri grana vorabit. Confortat stomachum, ventum removet coriandrum, Et quod restringit humorum fluxus, amandum.

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