‹ L'École de Salerne (volume 2)Chapitre 90 sur 238 · RUE · texte numérisé non relu

RUE

Que l'homme chassieux rende hommage à la Rue, Il affermit par elle une débile vue;

11 suffit d'en manger le suc frais : sans retard L'œil éclairci dissipe un nuageux brouillard. Chez l'homme il affaiblit l'amoureuse puissance; Chez la femme au désir il joint la jouissance.

Du continent la rue accroit la chasteté,

Et des yeux obscurcis ravive la clarté,

Gengivas, colicam, caputque juvat ipsa dolentis.

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