SAIGNÉE SUIVANT LES AGES
En un pressant besoin la dix-septième année Avec ménagement admettra la saignée; Uhomme fait, au contraire, en sa maturité, Perd un sang abondant sans en être affecté. Chez l'enfant, le vieillard, la saignée est légère, Double chez l'homme fait dont la force est entière. Au printemps, la saignée est double avec raison, Qu'elle soit toujours simple en toute autre saison.