‹ L'École de SalerneChapitre 185 sur 280 · DU MAL CADUC · texte numérisé non relu

DU MAL CADUC

'affreux mal caduc brise et torture la tête; L'affligé seul prévoit la crise et la tem-

[pête :

En ses extrémités il sem gronder le mal, Qui furtivement gagne et suit son cours

[fatal ;

Dès qu'il pénètre au cœur, le malheureux succombe, Et, l'écume à la bouche, il se débat et tombe.

DE MORBO CADUCO.

Tj" x epilentia dire caput excruciatur ; -L' Ex analentia cordis punctura notatur ; Ex catalentia patieas per membra gravatur. Iste casum poterit solus prœscire cavere : Haec prius extrema vexans, post proximiora, Inde cadit, quando pénétrât cor et interiora.

Donnez, dit Avicenne, à ce cœur foudroyé, Avec le suc de rue un crâne humain broyé ; Ce remède héroïque est vraiment salutaire. On recommande aussi la douce primevère.

Une autre plante encor, de renom bien connu (C'est la valériane), offre au mal sa vertu : Pendue au cou, dit-on, sa puissance admirable Prévient du triste mal l'atteinte redoutable. Coupez-en la racine, et, cuite dans du vin, Elle guérit le mal ou rend son accès vain.

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