CONTRE LA FRENESIE
Si ton cerveau malade au délire est en proie, Livre ta chevelure aux ciseaux avec Joie ; Puis du suc de la rave humecte un front uni, Coiffe d'un cataplasme un crâne dégarni. Ce soin, de jour omis, la nuit se renouvelle, De vinaigre au matin baigne le mal rebelle, Et continue ainsi jusqu'au moment heureux Qui finit ton supplice et comble tous tes vœux.