MEDICIN^ LIMITES
Contra vim mortis non est medicamen in hortis.
Dixième partie.
— Pratique . médicale. 265
Si tu savais guérir tout mal, ô médecin,
On devrait finvoquer comme un être divin.
Tu peux bien de la vie allonger la limite,
Mais de l'éterniser l'espérance est proscrite,
Et quand tu guéris même, on prétend, non sans droite
Que la nature sauve et non ton art étroit.