‹ L'École de SalerneChapitre 65 sur 278 · FIGUE · texte numérisé non relu

FIGUE

La Figue du poumon adoucit l'âcreté;

Elle apaise, amollit Tintestin irrité.

Soit qu'on la mange cuite ou qu'on l'avale crue.

Elle engraisse et nourrit la chair bientôt accrue;

Elle fond et résout les diverses grosseurs,

Et son suc, appliqué sur d'épaisses tumeurs.

Dissipe la scrofule et la glande rebelle :

Au suc de pavot jointe, au dehors elle appelle

PERSICA^ PASSULA^ UVA.

Persica cura musto vobis datur ordine justo Sumere. Sic est mos nucibus sociare racemos. Passa nocet spleni, tussi valet, est boaa reni. Utilitas uv3e sine granis et sine pelle : Dat sedare sitim jecoris, cholérique calorem.

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