‹ L'école des journalistesChapitre 49 sur 55 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

ANDRÉ, seul, tenant un journal à la main.

C'est un éloge!... Enfin nous l'avons emporté! Un éloge pompeux. Vive la réritél Mon bon maître pour lui la surprise est charmante ! Depuis bientôt deux ans, deux ans qu'on le tour-

[mente, C'estlapremièrefois qu'on ditdu bien de lui! Allons, je suis content, et du moins aujourd'hui Jene l'entendrai pas me gronder et se plaindre! Ah! nous sommes sauvés s'il recommence à peindre.

Il pose le journal sur la boîte de couleurs. Préparons l'atelier, et faisons un bon feu. Il manque deux couleurs, de l'ocre ctpuis dubleu. Pourun portrait de femme il faut un fond très-som-

[bre; Ce jour est éclatant, faisons ici de l'ombre. Morin, entré depuis un instant, regarde tristement Ândrc

faire ces préparatifs. Morin est vêtu d'une longue robe

de chambre en velours noir.

VVWWWVVWWVWVtVW\VWVWV\V\\\V/V\\X\XXVV\'V\'\\\V\'VXWVlV

Page 1