‹ L'école des marisChapitre 40 sur 60 · CÉLIE, SGANARELLE, LA FEMME DE SGANARELLE · texte numérisé non relu

CÉLIE, SGANARELLE, LA FEMME DE SGANARELLE

SGANARELLE en passant la main sur le sein de Célie.

Elle est froide partout, et je ne sais qu'en dire.

Approchons-nous pour voir si sa bouche réspire.

B'Ia foi, je ne sais; mais j'y trouve encor, moi,

Quelque signe de vie.

LA FEMME DE SGANARELLE regardant par la fenêtre.

Ah! qu'est-ce que je voi?

Mon mari dans ses bras!... Mais je m'en vais descendre :

Il me trahit sans doute, et je veux le surprendre.

SGANARELLE. Il faut se dépêcher de l'aller secourirj;

Certes, elle aurait tort de se laisser mourir.

Aller en l'autre monde est très-grande sottise,

Tant que dans celui-ci l'on peut être de mise.

( Il la porte chez elle.)

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