‹ L'école des marisChapitre 53 sur 60 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

SGANARELLE seul.

Que le ciel la préserve à jamais de danger !

Voyez quelle bonté de vouloir me venger !

En effet son courroux, qu'excite ma disgrâce,

M'enseigne hautement ce qu'il faut que je fasse ;

Et l'on ne doit jamais souffrir, sans dire mot,

De semblables affronts, à moins qu'être un vrai sot.

Courons donc le chercher ce pendard qui m'affronte ;

Blontrons notre courage à venger notre honte.

Vous apprendrez, maroufle, à rire à nos dépens.

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