‹ L'école des ménages comédie en cinq actes, en versChapitre 36 sur 52 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

ADRIEN, DUBUISSON, H» CÉCILE et EMMA.

ADRIEN, A «IriMpoi».

Oh ! lâche que ju suis !

Eli bien !... quoi donc, des pleurs.?

Quand tout prend, ù vos yeux, de riantes couleurs?...

ADRIEN, A pan.

Encore ici !...

DUBUISSON

>U foi, je ne peux plus iiih taire :

Ah ! nous voulons vous voir mourir célibataire!

CÉCILE, piraituM a« foad, »ne E<sio*.

Qu’est-ce donc?

DUBUISSON

Ah! pardieu, vous venez, mes enfants,

Fort à propos !

EMMA

Qui, nous?...

ADRIEN

Monsieur !

DUBUISSON

Je me défends.

Quand on m’attaque!

ADRIEN

Mais...

Et vous allez voir comme :

(A CA«Ue cl •

Regardez, mes enfants, ce triste et beau jeune homme, Il avait, à l'instant, des larmes plein les yeux,

El m’accusait, tout haut, d’un calcul odieux,

Or, voulez-vous savoir comment mon cœur se venge?

H voulait une femme et je lui donne un ange !

ADRIEN, A part.

Ciel !

Oui donc?

CÉCILE

DUBUISSON, à loi-méat*.

Mais il faut que ma femme... j’y cours!.

A'!r.«i l« relirai.

Triiez, c'rsl aujourd'hui le plus beau de lues jour* i .

Ifi

L’ÉCOLL DLS MENACES.

Je vous (fois le bonheur, Iw honneurs, la fortune...

Mais je veux m'acquitter d'une dette importune Et même m'enrichir, en la payant... j'avais .

(Matlatil U mmu d'P.rooii iIidi eeU« <rAdrlm.i Un seul enfant jadis.. . j’en al deux désormais!

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