M EL AM U
Taisez- vous! toisez-vous!
DURAND
Si, malgré vous, en somme.
On donnait, sous vos yeux, votre enfant à cet homme... Votre mari peut tout... A son autorité, Qu’oppo&riez-vous donc alors?
Il M lift.
MÉLANIE
La vérité I
Nfafcs non... j’espère encor... puisque le ciel accorde Entin, un confident k mon cœur qui déborde ! l’ardonnez-moi, si j’ai d abord mal répondu A ce conseil ami oui ne m'était pas dû:
Avant de se résoudre à reconnaître un juge.
Dans l’arrogance, on croit découvrir un refuge,
Et l’on n’accepte pas ainsi l’arrêt fatal
Qui vous briso et vous fait tomber d'un piédestal.
Mais je ne me sens pl «s la force nécessaire Pour mentir... j’ai besoin aussi d'être sincère.
Et je veux rejeter, de toute ma grandeur.
Le masque si pesant de la fausse pudeur:
Eu m'avouant coupable... à présent, je respire;
L'aveu, certe, est cruel... mais le silence est pire!
Je ne vous appreBds rien.... je lu sais.... et [lourtant J’éprouve à m’accuser un bonheur irritant....
Oh! vous ne savez pas ce qu’une âme un peu liaute Doit souffrir pour porter le fardeau d'une faute!... DURAND.
Du courage!...