CRABES
externe des branchies, et sert sans doute à les débarrasser des corps étrangers.
FORMULE BRANCHIALE DU CdUCer pagUTUS.
On remarquera que la suppression des branchies a % eu lieu ici danB toutes les séries, et à la fois- aux extrémités antérieure et supérieure de chacune d’elles. Mais le déficit du nombre total est comblé par un accroissement de dimensions non seulement des pleurobranchies, comme chez les crevettes, mais aussi des arthrobranchies. En même temps, l’appareil est devenu plus spécialisé et plus parfait comme organe respiratoire. L’exact ajustement des bords de la carapace, et la possibilité de fermer les ouvertures d’inhalation et d’exhalation, rendent les crabes beaucoup moins astreints à une continuelle immersion que la plupart de leurs congénères ; et quelques-uns d’entre eux Vivent habituellement sur la terre ferme et respirent au moyen de l’air atmosphérique qu’ils aspirent et rejettent de leurs cavités branchiales.
Malgré tous ces écarts. profonds de la structure et des mœurs de l’écrevisse, un examen attentif montre cependant que le plan de construction du crabe est, sous tous les rapports fondamentaux, le même que celui de cet animal. Le corps est composé du même nombre de somites. Les appendices de la tête et du thorax sont identiques par le nombre, les fonctions, et même le plan général de structure. Mais deux paires d’appendices abdominaux chez la femelle, et quatre chez le mâle, ont disparu. Les exopodites des antennes ont également disparu ; et il ne reste même pas d’épipodite pour représenter les podobranchies des
?ARÉE DE L’ÉCREVI
j’ÉCREVISSE.
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phose plus complète. La carapace s’élargit, la partie antérieure de la tête se modifie de façon à amener la formation de la
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MORPHOLOGIE COMPARÉE
j’ÉCREVISSÉ.
jours à l’œuvre dans l’évolution des individus animaux et végé-
Toutefois ce que l’on peut concevoir n’est pas du tout nécessairement vrai, et aucune somme d’évidence purement morphologique ne peut suffire à prouver que les formes de la vie sont venues à l’existence d’une manière plutôt que d’une autre.
Il y a un plan commun pour les églises non moins que pour les écrevisses; toutefois les églises ne se sont certainement point toutes développées d’un ancêtre commun, mais ont été bâties séparément. Les différentes sortes d’écrevisses ont-elles été bâties séparément? C’est là un problème que nous ne serons en position d’aborder que lorsque nous aurons considéré une série de faits se rapportant à ces animaux et que nous n’avons pas encore effleurés.