‹ L'ecrin comedie en trois actes, melee de chantChapitre 48 sur 50 · MAGASIN THEATRAL · texte numérisé non relu

MAGASIN THEATRAL

COCRSOL. HeinI drôle!.... .le ne suis pas ta dupe! si tu nies l’aToir volé!... c’est que tu es un voleur !... Et je te dénonce!...

BLASDET. Monsieur!

COliRSOL. Et pour preuve, ce billet que tu m'as adressé cette nuit, par Joseph.

BLANDET. Mais, monsieur, une dernière (ois, je vous jure que je n’ai pas cet écrin... que je suis inndcenL

COUBSOL, Innocent I oh ! cette fois, c’est

trop fort! Je ne te donne i>as deux

millc.francs pour faire du mascarille uniquement à ton profit,. . C’est au.ssi par trop grande livrée... J’aime la haute comédie...

mais pas jusque-là.

BLANDET. Grâce, monsieur.

COUBSOL. Non, non |)as! nc|>ouvoiréchapper au scandale que je craignais , et perdre encore l’écrin!... Pour se contenter deçà, il ne faudrait pas avoir un juge de paix sous la main... et il y en a un ici... A moi quelqu’un!

BLANDET. C’cst qu’il me livrerait I J’ai mes deux mille francs... le plus sûr est de m’esquiver.

Il sort.

COUBSOL , appelant loujoure. A moi !

quelqu’un!... je ferai pendre |ce misérable Blandet. Je sauverai M. Boizard.

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