ARMAND. M™' BOIZARD
M"" BOIZARD. A présent, si M. le duc veut m'apprendre ce qu'il y a pour son service ?
ARMAND. Achevez d'abord pour M"" de Coursol.
M™' BOIZARD. Cet écrin... au fait, voilà plus de dix fois qu'elle revient.. . Pourtant, si monsieur est pressé...
ARMAND. Non, vous dis-je ; el si vous me permettiez seulement d'écrire là quelques mots...
M""' BOIZARD. Oomiiient donc , monsieur !
ARMAND. Oui, oui, pas d'autre moyen.
Puisqu'elle refuse de m'entendre, à la veille d'être compromise sans s'en douter , il faut qu'elle fasse réclamer par un magistrat son portrait, tombé en d'indignes mains... N'hésitons plus... écrivons...
M"" noiZARD. Tout y est bien!
ARMAND, érrivanl. " Éveline, il faut que je vous voie demain.. . il le faut... re rendezvous que vous aviez accordé d'abord à notre amour, c'est maintenant le soin de votre réputation qui le réclame. ■>
On entend sonner au niaga^^in.
M"" BOIZARD. Ah! la sonnette; on entre au magasin .. Pardon, monsiem' le duc, me permettez-vous?. .. il n'y a là-dedansque la demoisellede comptoir: je reviens toutde suite.
ARMAND, écrivant . Je vous en prie, madame.