‹ L'écrinChapitre 28 sur 71 · SCENE XVIII · texte numérisé non relu

SCENE XVIII

M""= BOIZARD , COI RSOL , dans h cabinet; iSINETTE, FRUCHET, ROSTO- LL\.

CDiiRSOL. Plus de bruit!

il entraîne

ma femme ! c'est heureux jiour moi.

NiNETTE. Monsieur! monsieur! laissezmoi donc!

ROSTOLiN. Belle IN inette!

M"'" BOIZARD. Qu'est-ce?

NINETTE. Ma mère !

riuxuET , tenant Rostolin à la gorge. Ah! je vous y prends !

ROSTOLIN. J'étrangle je suff.. là....

chez... donc... mais il la a bosse de l'assomniativité.

M"" BOIZARD. Fruchet !

FRt r.HET. Je ne sais qui me tient.

ROSTOLIN. Une méprise... je demandais à mademoiselle si on aAait pu tiou\er la pariu'e. . .

iRiîcnET. D'améthystes; j'ai rx»uni tout Paris... il faut dix ans [wur en faire une .semblable.

COLBSOL, .wjVnn/ du cahinet. Dix ans!

je suis perdu!... ma danseuse n'attendra jamais jusque-Ih!...

Uo>;lolin fnit un nïouveraont po'ir iVhippcr rt rfiirlirt. qui In fnil loinbpr <ur uno chais*» H lo domine du geîît*. Coursol est lions l'nUilndo d'un lionimo «ii déswpoir roniifjup. Li^'i deux fiMunios ont rccnlf' lio surprime on lo voyant sortir du cabinet. — La toile tombe.

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