DEA LE
à l’eau boriquée ou la liqueur de Labarraque au sixième ou au dixième. Après la lotion il asséchait la plaie en déposant doucement à sa surface une compresse fine; il saupoudrait les plaies ainsi asséchées avec une poudre isolante telle que le bismuth, oxyde de zinc, salol; et il recouvrait le tout d’une compresse de toile imperméable, de façon à tenir Ja lésion à l’abri de l’urine et des matières fécales. Il renou-: velait le pansement plusieurs fois par jour.
Comme topique Hallopeau se trouvait bien de l'huile phéniquée. |
À Bordeaux MM. Petges et Rocaz ont employé le traitement suivant qui a donné des résultats excellents : lavages à l’eau oxygénée au 1/5 répétés à chaque changement de linge, suivis d'application de pâte de zinc saupoudrée au talc salicylé à 1/100.
Pour des cas plus anciens ou plus rebelles, il s’est également bien trouvé des lavages avec une solution diluée (10 à 20 p. 1.000) de liqueur de Labarraque ou une solution faible de permanganate de potasse,