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La chose est terminée :
Le bourgmestre fut pris dans la matinée.
(( Le duc commanda Jean Sputius et André Salazar pour se » saisir de Casembroot , secrétaire du comte d'Egmout. Sanches » et le comte Albéric de Lodron furent chargés de s'assurer » d'Antoine Stralen, bourgmestre d'Anvers, qui fut pris dans un )« chariot chargé de marchandises , où poussé par les remords de sa 11 conscience , il s'était caché. » JJist. du duc d'Albe, t.2, p. 259.
« Le duc convoqua pour le 9 septembre un grand conseil à » l'hôtel deCuilembourg, auquel assistèrent le duc d'Aerschot,
IHO QUATRIÈME PARTIE.
» les comtes d'Egmont, de llorn, de Maiisfeld , d'Aremberg et 11 de Berlaimout : il avait , dans le même moment , donné des )> ordres seerets pour faire arrêter et conduire à Bruxelles, ce » jour-là même, Antoine Stralen^ et JeanCasembroot... Il atten- » dait avec impatience le moment où l'on viendrait l'informer > que ses ordres étaient remplis. Dès qu'il en eut reçu la nou- » velle , il leva la séance , et retint le comte d'Egmont qu'il !i conduisit dans un appartement particulier , comme pour lui » parler en secret. Le duc, qui avait fait apposter ses troupes )> dans une chambre qu'il avait désignée , s'arrêta vis-à vis de )i cette chambre : Comte d'Egmont, dit-il, le roi m'ordonne de » vous demander votre épée, etc. » Dewez , t. IV. p. 203.
Ce fui don Fernand, fils naturel du duc d'Albe, qui arrêta le comte de Horn.