III. — P.\GE
Car je me soin ions bien que lorsque j'avais fait In .Maure prisonnier, je lui coupais la tèle...
Ayant voulu percer un ennemi . mon fer Traversa vivement d'outre en oulre la mer, Et pénétrant enfin jusqu'où l'enfer se cache
Aux Indes j'arrachais leur trompe aux éléphans
Si le ciel s'abaissait, etc. , etc.
Ces fanfaronnades d'assez mauvais goût, nous en convenons , n'ont d'autre excuse que celle de porter le cachet de l'époque. Elles sont tirées, pour la plupart, d'un recueil de Braiitônie, intitule : lîotomontades et (jcnfiUes rencontres espagnoles , dans lequel il les donne comme les ayant eiileuducs lui-même.