II. — PAGE
Admirable chanson !
Pourvu que d'ici là rien n'en baisse le ton Du h dur au h viol.
« Toute foys ce seroyt ung gran byen que la notte changeât )) ung foys , et que au lyeu quelle ait esté jusque stlieure au b » dwrque elle retournasse au ô wjo//. » Lettre deR. de Brèderode au prince d'Orange. {^Archives ou correspondance inédite de la maison d' Orange-Nassau , puhliées parJi'P Groen Van Prinsterer , t. 1. p. 212).