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Ah ! messieurs, à propos De cela , chez Madame , hier j'entendis deux mots , — Mon cher Pallant, et vous, vous manquiez à la fête — Deux mots qui pourraient bien sauver à votre tête L'ennui de trop chercher.
«1 Le jour de la seconde audience , la dépulalion avait été plus )> 'considérable qu'à la première, parce que les comtes de Cui- )• lembourgetdeBcrgh étaient arrivés en poste pendant la nuit.... )i On avait déjà parlé de qualifier la Confédération et les confc- )) dérés, sans avoir rien décidé: Bréderode, faisant le récit de
il la première audience aux comtes de Cuilembourg et de Bergh , 11 se souvint que Son Altesse, voyant la nombreuse cohorte des » suppliaus , parut un peu étonnée, mais que le comte de Ber- » lairaont, qui était de sa cour, lui dit à voix basse pour la ras- » surer , que ce n'était qu'un tas de gueux. Ceux qui étaient les H plus voisins de la gouvernante l'avaient entendu aussi. Ces » comtes derniers venus s'en offensèrent sérieusement ; mais » Bréderode qui était de belle humeur, en fit un fond de plai- )) santerie : il s'appliqua ce sobriquet, et le trouva très distinclif » pour les bien-intentionnés, comme lui , qui voulaient se ré- )i duire à la besace pour le service du roi et de la patrie. i> J an der Vynckt, t. 2, jo. 141.
«( Videgli in certa occasione l'istessa Reggente , e fù fama, che 1) il signor di Berlemonte, il quale si trovava allora con lei , le » dicesse : 3Iadama, che paura voleté voi havere di questi gueux,)* Bentivoglio , délia guerra di fiandra etc. p. 28.