V. —PAGE 7G
Hélas ! notre commerce est bien mort !
La richesse des ncgocians d'Anvers était proverbiale au seizième siècle. Ou connaît le trait de Jean Daens qui, à la suite d'un repas offert par lui à Charles-Ouint , brûla le billet d'obligation des 2 millions de florins que l'empereur lui devait.
Les Fwjfgfrr, d'origine allemande, s'étaientacquis par le négoce une fortune telle, que Antoine le chef de cette famille, laissa en mourant la valeur de six millions d'écus d'or. C'est du reste à cette époque que le commerce d'Anvers, qui avait pris depuis (luelque temps, un développement prodigieux, couuuenoa à décroître.