Ep., lv, 19. — 6. Ep., iv. 20. — :. Ep., lv
aujourd'hui, refusent aux lapsi le bienfait de la pénitence ou celui de l'absolution1, oublient qu'ils sont condamnés par l'Écriture (Apoc.,n, 5; Tob., iv, 10; Apoc. ,n, 20-22; Luc.,x\, 7; Sap ., i, 13; Ioel, n, 12-13; Ps., lxxxviii, 33-34; Mat t., vu, 9-11). Ceux-là seuls doivent, d'après la décision prise en concile, être exclus de la paix, qui commencent à la demander dans les affres de la mort2 : cette pénitence est trop suspecte. Pour ce qui est de Novatien, si l'on demande quelle hérésie il a introduite, Cyprien répond d'abord qu'il ne s'inquiète pas de ce qu'enseigne Novatien, dès lors que Novatien enseigne hors de l'Église3. Puis*, quel orgueil chez cet homme! Prétendre opérer ici-bas ce discernement, que le Seigneur a refusé aux Apôtres, de l'ivraie et du froment, des vases d'honneur et des vases d'ignominie4! S'il revendique ce rôle déjuge, que ne commence-t-il ' par retrancherde sa compagnie les voleurs et les débauchés! Ces nouveaux hérétiques se flattent de ne pas communier avec l'idolâtrie. Mais tout adultère et tout voleur est un idolâtre0, selon l'Apôtre [Eph., v, 5; Col., m, 5-6). Amère dérision7, qui condamne les pécheurs à pleurer sans espoir, et supprime la pénitence même! Nul ne doit être écarté de la pénitence s.