‹ L'éducation en Angleterre: collèges et universitésChapitre 23 sur 24 · Mort subite · texte numérisé non relu

Mort subite

drait certaines Parisiennes. On fait de la musique; la musique est ici de toutes les réunions, et la vraie, la sérieuse : Wagner, Raff, Beethoven et surtout Schumann et Chopin sont les auteurs préférés. C*** déchiffre à quatre nains avec un camarade : les conversations continuent par bribes : il est agréable de cauer en musique ; le ton dans toutes ces réuions est très gai, cheerful; les sujets sont *Ux de la vie quotidienne; rien de malsain.

Dîner à Christ Church, dans le hall, sous s yeux de Henri VIII, d'Elisabeth et du carnal Wolsey qui fonda le collège en 1 525 : un Jouissant cordon de gaz court à la hauteur îs fenêtres au-dessus des boiseries. Le hall it presque aussi beau que celui de Trinity à imbridge ; mais les domestiques ne sont pas i livrée; peut-être que Christ Church n'est is aussi riche que Trinity, qui est affligé d'un >venu de 52 000 livres sterling (1 300 000 fr.).

Dans la soirée, il y a séance à l'Union. On iscute... les mérites de Gladstone, pour chaner; à l'aide d'une formule assez vague, on a •ouvé moyen de ramener le débat sur l'éterelle question qui intéresse tout le monde;

néanmoins la salle est un peu vide. Quatre ou cinq orateurs se font entendre , parmi lesquels le jeune Peel, fils du speaker de la Chambre des communes et petit-fils du grand Robert Peel.

Les arguments ont été pesés d'avance et numérotés ; le commencement et la fin, appris par cœur; le milieu, laissé à l'inspiration du moment; c'est un excellent exercice : Good training. Ceux qui n'osent encore affronter l'Union, apprennent à vaincre leur timidité dans les réunions hebdomadaires des petites assemblées comme la Wolsey. En France, nous ne comprenons guère que le travail préparé et lu ; nous ne pratiquons pas la discussion orale sur un sujet donné avec défense de lire. L'Union possède une magnifique bibli°*

thèque : les salons sont éclairés à l'électr 1 * cité; voilà qui n'est pas moyen âge!....

C'est l'hiver; il a répandu dans l'air sO* âcreté qui rend la vie plus intense et les idé^ { plus nettes ; dans les taillis du parc, il n'y plus que les sapins, les indomptables sapir^ qui tranchent sur le fouillis grisâtre des brar^ ches mortes; et la rivière, à sa surface morn£^

lourde comme du plomb fondu, ne reflète plus qu'un ciel incolore et les troncs noueux qui s'inclinent sur ses rives; à travers la brume tombe une clarté diffuse; les ritournelles de toutes les cloches d'Oxford, secouées dans des clochers invisibles, invitent les fidèles à célébrer l'office du matin... Encore trois dimanches, et c'est Christmas qu'elles annonceront ; Christmas, la fête du Nord et du home, deux choses qu'il faut aimer pour la comprendre!

^université alors sera déserte ; c'est au sein de sa famille qu'on doit manger le gâteau de ^oël, et, pour ce jour-là, les plus indépendants éprennent le chemin du foyer ; c'est peut- ^tre le seul dans l'année, où l'Anglais ne puisse supporter la solitude et l'éloignemcnt. Hier soir, l'Armée du Salut, à laquelle la présence de la maréchale Booth cause un Redoublement de ferveur, a parcouru les rues ; une fanfare, entourant la bannière, défilait d'abord sur un rythme guerrier; puis venait le cortège des fidèles, suivis d'une affiche colossale qui vous invite à vous convertir sans perdre un millième de seconde. La maréchale fait une tournée : jusqu'ici elle avait tonné

contre les joies matrimoniales, mais elle s' es ravisée et prend un de ses capitaines pou prince consort : une note insérée dans tou les journaux autorise les membres de la sect à offrir des présents aux fiancés.

Je ne pense pas que l'Armée du Sali recrute ici beaucoup de soldats; mais on n saurait dire le nombre d'associations et d ligues dont les étudiants font partie, depui celles qui ont pour but la propagation d'us idée, d'une doctrine, la réalisation d'un fai jusqu'à celles qui, comme Y Impérial Federi tion League, ont un intérêt général et e tendent à rien moins qu'à changer la const tution politique du pays. Sur une plus petit échelle, cette tendance si générale des Angla à se grouper, à s'unir, se manifeste dans Vh térieur même de l'université, et non pt seulement pour le sport, mais pour la déch mation, les recherches historiques, l'étude c Shakespeare, la tempérance, etc., bref pour li objets les plus divers.

Mon ami D. P. est un grand blond « regard bleu froid, aux traits accentués, à

carrure d'athlète. La première fois que je l'ai vu, il m'a dit simplement : My name is P..., I live in... collège and I shall be g lad if 1 can àe of use l . Sur sa physionomie on lit la décision et la fermeté, la bonté du cœur alliée à un peu de sécheresse, l'esprit cultivé, mais étroit et comme enchaîné, l'imagination pacifiée ne connaissant ni débordement ni exaltation; on y lit surtout l'âme maîtresse du corps, et tout cela est utile, tend vers un but, marche dans le même sens avec une régularité de machine.

Près de lui j'en placerai par contraste un autre qui est une nature de poète enfermée dans la calme et solide enveloppe de l'homme du Nord ; il rêve parfois, et la tendance de son esprit est vers le mysticisme; mais il saura se contenter d'un bonheur pratique et as pirer, comme les autres, à faire sa tâche en Ce monde.

Chez tous ceux que j'ai approchés, j'ai trouvé le germe déjà développé de cet individualisme qui est le trait dominant de l'Anglo-

s *. Je m'appelle P..» Je demeure dans tel collège et je e **^i heureux si je puis vous être utile.

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Saxon et que nous appelons improprement égoïsme : espèce de compromis entre la tolérance et la liberté qui fait que chacun agit à sa guise et que Ton ne se reconnaît pas le droit de critiquer les actes du voisin afin d'être soimême à l'abri de ses critiques. Ils sont persuadés qu'en ce monde, pour que les choses aillent bien, il faut que Ton s'inquiète surtout de ses affaires et pas de celles du voisin : c'est l'inverse de la doctrine catholique qu'en sauvant les autres, on se sauve soi-même. L'Anglais n'admet point cela; il est responsable de lui-même, et ce n'est qu'après y avoir pourvu qu'il pensera au prochain. Ces jeunes gens seront comme leurs pères; ils auront rarement besoin de leurs semblables et encore moins du gouvernement : ils aiment déjà à ne ' compter que sur eux. Le public school & ensuite l'Université ont développé en eux u^ c grande initiative, jointe à une remarquait maturité de jugement* A présent, les idé^ s peuvent venir : celles qui y sont déjà sont v&> y sonnées et arrêtées; mais il y en a peu, ^ surtout des vérités, des notions pratiques... t^ 4 ^entichent que le monde est fait de telle façc*^

et qu'il faut s'y installer de son mieux. Habitués à manier de l'argent et à faire leurs comptes, ils n'hésitent point devant une grande dépense dont le profit leur apparaît bien clairement; prendre sur le capital pour voyager, par exemple, leur semble une opération avantageuse, et, plus tard, ils ne regarderont pas à diminuer la fortune de leurs enfants pour leur donner une éducation plus complète et plus raffinée.

(Test chose extrêmement facile de faire parier les Anglais, à condition de ne pas s'y prendre avec eux comme avec les autres»

Employer les compliments, la flatterie, chercher à pénétrer dans leurs bonnes grâces, à gagner leur confiance, c'est perdre son temps : 6s confidences étant à leurs yeux une chose out à fait superflue. Mais, qu'ils découvrent ubut, un objet à vos questions, qu'ils com- ^ennent qu'un intérêt vous pousse, ne fût-ce U'un intérêt de psychologue, ils deviennent îffisamment expansifs et très simplement ouvrent à vous.

T., qui terinine son stage, est le troisième fc quatre frères ; il a aussi deux sœurs. L'aîné*

héritier d'une très belle fortune, vit avec ses parents à la campagne, au milieu d'un grand luxe de chevaux, de chiens et de chasses; son frère, ici, ne peut avoir de cheval à lui et, bien que menant une existence assez large, doit regarder à certaines dépenétuses ; il die la mécanique et les sciences naturelles. Quand il aura fini, il ira en Amérique et trouvera à employer ses talent^ d'ingénieur. Il n'a pas de goût pour la colonisation; au contraire, celui qui le précède immédiatement est squatter en Nouvelle-Zélande, dans une partie très isolée où il ne voit personne, si ce n'est, une fois par an, à l'époque dutondage des moutons; il s'est marié avec une Australienne, fille d'un clergyman, et a déjà deux enfants. L'aîné aussi va se marier avec une noble lady, fiU e d'un duc, et T. s'en réjouit, parce que cela va consolider encore le prestige de sa famille. J e lui expose notre système successoral, et il I e trouve stupide. « Nous sommes six, me dît-il» en partageant nous aurions chacun environ 50 000 livres par an, et notre famille serai 1 dans une position tout à fait ordinaire et presque pauvre à la deuxième génération»

m lieu de cela, mon frère en aura 300 000 et ious soutiendra tous par son crédit. »

La perspective de faire son chemin lui-même le l'effraye pas ; il est, comme tous ses camarades, persuadé qu'à bras solides et cœur vaillant rien ne résiste.

Soirée de départ. Nous faisons du vin chaud selon une recette locale dans laquelle il entre des ingrédients multiples. En face, au second étage, il y a un wine auquel beaucoup de freshmen * sont, sans doute, invités ; de trois grandes fenêtres illuminées s'échappent des clameurs folles, des rires incessants, et, bien- ; ôt, une chanson dont le refrain est repris en 'ioeur; le bruit des voix, des chaises, des ^les se mêle peu harmonieusement aux ^ords d'une valse échevelée; et les échos - Christ Church, malgré leur longue expé- **ice, ne savent plus comment s'y prendre 'Vir répercuter ce joyeux tintamarre. Quand, le rares intervalles, un calme relatif s'établit, *■ entend, à l'autre extrémité de la cour, un

* . Étudiants de l re année.

musicien solitaire qui joue un nocturne de Chopin et puis le sifflement de la bise glaciale qui fait vaciller la flamme des réverbères... Et, soudain, le chahut reprend avec une croissante intensité.

« Fen dé brut! » comme disait l'ami de Tartarin, le célèbre Excourbaniès, faisons du bruit ! C'est si bon ! il y a peut-être quelque chose de meilleur, c'est le vin chaud à la Oxford.

Dublin, novembre 1886.

Vous verrez Trinity Co/fe^disaient ces bons 'landais; cela vaut Oxford et Cambridge!...

h bien! même quand on est habitué au ifactère un peu vantard des naturels de Ue-sœur, on ne s'attend point à semblable ^sillusion. L'Université qui s'appelle aussi rinity Collège est située en plein milieu de • ville : c'est un ensemble de bâtiments régufcrs, aux façades uniformément décorées de Uastres et de frontons. Mais si l'absence omplète de beauté architecturale creuse un bîme entre les universités anglaises et cellei, l'abîme social qui les sépare semble encore ien plus profond. J'entre chez quelques étuiants; ils sont presque partout deux par

appartement; les papiers tombent, une pousière épaisse s'amasse dans tous les angles, et sur les murs des escaliers plusieurs générations ont inscrit déjà leurs noms et dessiné des caricatures... Je demande à visiter le local de la Debating Society; il y en a plusieurs; Tune où se discutent des questions d'histoire est installée dans un sombre rez-de-chaussée qui se compose de trois ou quatre pièces basses, privées d'air et de lumière; dans le nuage opaque que forme la fumée des pipes apparaissent quelques silhouettes assez débraillées. Un grand nombre d'étudiants résident en ville et ne viennent ici que pour les cours; ceux-là peuvent être Irlandais de race ou de cœur, ils sont Anglais de manières, mais les autres appartiennent à cette catégorie d'individus qui semblent prendre à tâche d'exagérer encore le contraste qu'ils forment avec leurs voisins détestés. Ils semblent avoir transporté ici les mœurs du Quartier latin ; ce n'est pas dire qu'ils n'aient point de grandes et de belles qualités... Au Quartier latin aussi on en trouve.

Trinity Collège a été fondé en 1320; mais

cette première tentative universitaire prit fin à l'avènement d'Elisabeth pour se renouveler en 1593. Jacques I er et Charles II l'enrichirent de terres confisquées en divers coins du pays. Les catholiques à partir de 1792 furent admis à y prendre leurs degrés, mais ce n'est qu'en 1873 que toute distinction fondée sur la différence de culte a disparu officiellement. Trinity Collège envoyait depuis Jacques I er deux députés siéger au Parlement irlandais. f

A côté de la bibliothèque, fort belle d'ailleurs, est une ébouriffante construction dans laquelle on vient de loger les laboratoires de physique et de chimie. L'architecte a choisi le style indien le plus riche; il a introduit des marbres rares, des ciselures de pierre, des frises ouvragées, des dessins en mosaïque.

Le monument mériterait d'être mis sous verre comme ces pendules très dorées qui ornent parfois la cheminée d'un modeste salon bourgeois. *

Dublin contient une seconde université, toute neuve celle-ci et très différente par ses tendances et son esprit de la précédente. On l'appelle souvent l'Université catholique, parce

que les jésuites la patronnent ; en réalité, elle n'est ni catholique ni protestante; les questions religieuses n'y peuvent jouer aucun rôle, puisqu'il ne s'agit que de conférer des degrés» d'examiner par conséquent, et que l'établisse — ment n'enseigne point. Tout près est le coL — lège catholique qui prépare aux examens placé d'abord sous la direction de l'ardu vêque, il a passé aux mains des jésuites L'Université occupe un vaste palais élevé S y a quelques années pour abriter une exposS tion ; l'aimable secrétaire me fait admirer s^ ^ vastes proportions et les annexes qu'on n^ cesse d'élever avec une prodigalité qui sembl g un peu déraisonnable, puisque tout cela ne sert que deux fois par an : c'est à cela qu'on emploie les sommes provenant du disestablishment de l'Église protestante d'Irlande.

En un an on a conféré 3000 diplômes, et les épreuves passent pour difficiles.

Ces universités, qui sont plus ou moins semblables à celles de Londres, rendent de réels services; il y en a plusieurs dans le reste de l'Angleterre. Mais on ne peut les comparer avec Oxford et Cambridge. Aux

unes on vient demander un certificat d'instruction, aux autres un complément d'éducation. Le contraste de ces deux mots exprime bien la différence. Ici on vise un but intellectuel et là un but social.

Un commerçant fort riche avait envoyé son fils à Oxford; comme on lui demandait à quel mobile il avait obéi : « Ce n'est pas au désir de lui faire faire de belles connaissances, répondit-il ; qu'il connaisse seulement le commerce et c'est plus qu'il ne lui en faut pour réussir; ce n'est pas non plus pour qu'il passe de brillants examens sur des matières que je m'empresserai de lui faire oublier ensuite; non! je l'ai envoyé là pour qu'il éprouve la tentation de ne rien faire, sans la possibilité d'y céder complètement ; la tentation de dépenser trop d'argent sans le danger de se ruiner; la tentation de se mal conduire sans la facilité de se perdre ; et qu'ainsi il apprenne graduellement à résister à toutes ces tentations et à d'autres encore ». Et c'est vrai! On peut y paresser, s'y endetter... et le reste; mais la lutte y est facilitée par une quantité de petites barrières savamment installées.

L'Université d'Edimbourg, fondée en 115^2 sous le règne de Jacques VI, tient le milï^ u entre Londres et Oxford. L'emplacement si*** lequel elle fut établie était alors dans les fa 1 *"" bourgs au milieu de grands jardins. Actuelle ment elle se trouve dans la ville. C'est un vast a rectangle haut de quatre étages, d'un style & moitié grec avec des colonnes et des balu^' trades; l'école de médecine, dont la célébrité fut grande, en a été séparée; il y a des faculté de théologie, de droit, etc. Pour prends un degré es arts, il faut suivre les cours *3 e grec, de philosophie, de rhétorique, de scient ^ 9 morales. Le conseil d'administration se co^* 1 pose de sept membres, quatre élus par la vilte e * trois par l'Université. L'année est divisée ^ n

sux sessions qui commencent en octobre et en x ^i ; la seconde est réservée au droit et à la médecine; de 1873 à 1878, la moyenne a été e 2171 étudiants par an; il y a 125 boursiers. L'Ecosse possède encore trois autres unie rsités, une à Glasgow, une à St Andrews °ndée en 1411 et une à Aberdeen, la cité de r**anit, formée en 1860 par la réunion de deux •nciens collèges.

Voici, extraits de Y Oxford Review % les sujets très multiples et très variés sur lesquels se sont exercés dans le cours de Tannée 1887 les jeunes orateurs; je les cite dans Tordre et en conservant aux motions leur forme originale. — L'assemblée désire la séparation de TÉglise et de TÉtat (votée). — Le ministère a la confiance de Tassemblée (votée). — En cas de guerre franco-allemande les sympathies de Tassemblée seront pour la France (repoussée). — Une guerre européenne serait utile à l'Angleterre (repoussée). — L'assemblée désire voir se réaliser la fédération impériale des colonies (votée). — L'émancipation des femmes est désirable (repoussée).

— La peine de mort devrait être abolie (repous-

ée). — Le socialisme est digne d'approbation '©poussée par 34 voix contre 3). — Le léâtre a une bonne influence sur les mœurs r otée). — L'assemblée est d'avis qu'on devrait avrir les musées le dimanche (votée). — La berté de la Presse devrait être restreinte r otée). — L'assemblée préférerait être brûlée u'enterrée [rat/iet* cremated than buried] fotée). — La Chambre des lords est mûre our une réforme complète (repoussée). — Rassemblée est libre-échangiste (repoussée).

— L'assemblée approuverait l'établissement^.

le relations diplomatiques avec le saint-siège votée). — L'assemblée croit aux fantômes ■>,. yotée). — La paix européenne ne peut être îaintenue que par le démembrement de la rance (repoussée). — Les public schools sont . îs meilleures écoles du monde (votée). — L'as- ^ emblée aime les mariages précoces (votée).

- Un arbitrage international serait utile rotée). — La Primrose League est une instution enfantine (votée). — Une invasion a Angleterre est possible (votée). — L'état evrait réglementer le vice (votée). — Les lemins de fer gagneraient à être adminis-

très par l'État (votée). — Rassemblée trouve que le tir au pigeon est une cruauté (votée). — Lia Révolution française est justifiable (votée).. — Le rowing est un exercice salutaire (votée à l'unanimité). — L'assemblée désire la suppression des jeux de Monte-Carlo (votée). — Une taxe devrait être établie sur les célibataires (votée). — Le végétarianism.^ est une bonne chose (repoussée). — L'assem^blée approuve le duel (repoussée à Tunani" mité).

Détails typiques cueillis par-ci par-là, égate^ ment dans Y Oxford Review : Avis aux volons taires. Mercredi, à 2 heures, exercice dan ^ le jardin de St-John collège : les officiers &** sous-officiers voudront bien lire attentivement leur théorie, chapitre III, paragraphes 1 à 8 *

— Mardi, le Club archéologique fera une excursion à la Tour de Londres; on se réunira h 2 heures; dîner au Holborn restaurant; retour par le train de 9 h. 15.

— Les membres de la Société d'histoire ancienne étudieront , dans leur prochaine 'réunion : le siège de Syracuse.

— Phasmatological club : Une séance aura lieu après-demain; MM. X., Y., Z. rendront compte d'une apparition et de deux avertissements de mort sur lesquels ils ont pu se Procurer des renseignements positifs.

ta Volunteer Pire Brigade (pompiers volontaires) examinera les comptes de son trésorier Le Bicycle Club (vélocipédistes) a

'éélu son bureau... etc. C'est ainsi chaque ernaine.

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