AU POINT DB VUE DB L'OBLIGATION
francs.
francs.
Année 1855. 22 caisses de moins que l'année précédente.
Année 1885.
Pas de renseignement.
En 1866,1e nombre de caisses ayait éU de 506; en 1887, il était de 452. La décroissance dans le nombre des caisses est facile à expliquer. Beaucoup de communes qui avaient organisédes caisses les laissent disparaître faute do subsides de TEtat.
Pas de renseignement.
En diminution de 25 caisses sur l'année précédente. C'est avec peine que nous voyons cette utile institution tomber en décadence. Elle pourrait cependant rendre les plus grands services aux enfants pauvres. Année 1886.
Année 1886.
Année 1886.
Année 1884. 39 caisses de plus que Tannée précédente.
Pas de renseignement»
244 caisses l'année précédente. La situation est de moins en moins prospère, et la cause en serait due à ce fait que les municipalités, n'ayant pas reçu les subventions promises par l'État, négligent ou refusent de voter les fonds. Je ne connais cependant pas de moyen plus puissant de favoriser la fréquentation scolaire. Année 1886.
Pas de renseignement.
Pas de renseignement.
Année 1888.
Pas de renseignement.
Les caisses scolaires ne fonctionnent qu'imparfaitement à cause de l'insufâsance de leurs ressources. Année 1884.
Année 1886.
Année 1887.
Année 1884.
Année 1887.
6 caisses de plus en 1887 que l'année précédente. Année 1887.
Elles sont bien organisées et fonctionnent régulièrement dans les communes riches. Elles sont peu prospères dans la plupart des autres localités. Il est à craindre que, faute de ressources, beaucoup de caisses cessent de fonctionner, n'ayant pas reçu en 18R6 la subvention sur laquelle elles comptaient en vertu de l'article 17 de la loi du 28 mars 1882. Année 1885-1886.
Année 1885. Un tiers des communes se sont conformées à la loi. L'Etat encourage, comme il convient, cette excellente institution ; il est regrettable que les communes n'aient pas mieux compris l'utifité de cette œuvre et le parti qu'elles pourraient en tirer pour favoriser la fréquentation des écoles.