DB CAISSES
d'écoles.
Pyrénées-Orientales ,
Rhône
Saône (Haute-)
Saône-et-Loire ^ ,
Sarthe.
Savoie
Savoie (Haute-). . . .
Seine
Seine-Inférieure
Seine-et-Marne
Seine-et-Oisé
Sèvres (Deux-)
Somme
Tarn
Tarn-et-Garonne
Var
Vaucluse
Vendée
Vienne
Vienne (Haute-)
Vosges
Yonne . . . -.
RECETTES
DÉPENSES
OBSERVATIONS DE MM. LES INSPECTE URS
AU POINT DU VUE DE L'oBLIGATION.
francs.
francs .
Année 1887. En 1886 il y avait 71 caisses. La caisse des écolen devrait fournir, non pas seulemeac des fournitures scolaires, mais des vêtements, des chaussures, installer des fourneaux économiques et des cantines scolaires, et secourir, même à domicile, les parents pauvres.
Il n'y a pas à Lyon de caisse des écoles, mais 18,000 francs sont dépensés annuellement pour fournitures classiques, secours aux enfants (aliments, vêtements) et distribution de livrets. Année 1886-1887.
Pas de renseignement.
Année 1887. 13 caisses de plus que l'année précédente.
Année 1886. C'est lo même inspecteur que celui des Pyrénées- Orientales en 1888, et il fait les mêmes réflexions.
Pas do renseignement.
Pas de renseignement.
Pas de renseignement.
Année 1886. Les recettes ont augmenté de 21,000 francs sur l'année précédente. Il est peu de départements où cette institution secourable soit aussi puissante. 11 faut en faire honneur aux municipalités, aux délégations, au Conseil général. Nos enfants mal doués de la fortuhe y trouvent une aide précieuse qui leur procure, dans des proportions fort appréciables, vêtements et fournitures scolaires.
Année 18R7. 6 caisses de moins qu'en 1886. Les recettes ont diminué de 16,246 francs ; les dépenses ont augmenté de 644 francs.
Pas de renseignement.
Pas de renseignement.
Année 1883. Les caisses d'écoles sont le bureau de bienfaisance de l'euseignoment primaire. L'organisation do la caisse d'Amiens pourrait servir de modèle à toutes les autres.
li,255
Année 1887.
Pas de renseignement.
Pas de renseignement.
Année 1886.
Pas de renseignement,
Pas de renseignement.
Pas de renseignement.
Les recettes de 1885 sont en diminution de 11,729 francs sur l'année précédente.
Année 1887. 4 caisses de moins que l'année précédente. Les recettes ont diminué de 6,229 francs et les dépenses ont augmenté de 3.131 francs. Elles sont généralement atfectéesàdes fournitures classiques, parfois à des vêtements pour les enfants nécessiteux.
Nous n'avons rencontré dans les rapports des inspecteurs que peu de renseignements sur les caisses scolaires des grandes villes. Ils se trouvent reproduits sur notre tableau. Là le milieu est particulièrement favorable pour le développement de l'institution ; les besoins sont plus grands, les ressources plus abondantes; l'initiative privée et les bonnes volontés individuelles s'y montrent et s'y produisent davantage.
Paris, qui dispose d'un budget égal à celui d'un petit Etat, fait toujours grand; cependant l'organisation des caisses d'écoles n'y répond pas à toutes les exigences locales, et dans quelques arrondissements paraît à peine ébauchée. Le rapport présenté par M. de Ménorval au conseil municipal sur les comptes rendus moraux et financiers de Vannée 1887 renferme, à ce sujet, d'intéressants détails. M. Hovelacque, dans de précédents rapports, avait souvent traité la même question.
Chaque ariondissement possède sa caisse particulière qu'il administre à sa guise.
Les ressources préviennent de sources très diverses : subvention de la ville, souscriptions volontaires, bals de bienfaisance, matinées, concerts, fêtes foraines, etc.
Les dépenses sont employées à équiper les ba-
taillons scolaires, à établir des classes de garde, à organiser des voyages de vacances et des colonies scolaires, et surtout à donner dans des cantines des portions gratuites aux enfants pauvres ou à les vendre à des prix extrêmement réduits. 246 333 portions ont été données gratuitement en 1887. En outre, des vêtements, des chaussures, des tabliers, des bas, des tricots ont été distribués pour une somme de 163 625 francs. Quelques crédits de bien moindre importance sont affectés à d'autres buts, d'ordre moral et intellectuel, tels que bourses, subventions à diverses sociétés, à des bibliothèques, à des écoles privées ou à des cours, livrets, secours d'apprentissage, prix, récompenses au personnel enseignant.
La question des classes de garde, qui est en effet fort importante, commence, si nous en croyons un rapport de M. Lavy (du 15 décembre 1888), à préoccuper sérieusement le conseil municipal. Le 3 novembre 1886, après un rapport de M. Després et sur la proposition de M. Hovelacque, il avait voté un article ainsi conçu : « Le conseil attire l'attention des comités des caisses des écoles sur la question des classes de garde et les invite à les organiser là où elles sont réclamées par les familles. »
Le rapport de M. Lavy propose (ce qui vaut mieux
L*EN.SEIONEMENT OBLIGATOIRE
qu'un vote platonique) d'inscrire au budget pour 1889 une somme de 40 000 francs, en vue de cette création. Il est à désirer que les caisses des écoles des divers arrondissements mettent à profit ces bonnes dispositions ^
Voici, d'après le rapport de M. de Ménorval, le total général des recettes et dépenses des caisses des écoles de la ville de Paris :
!<"* arrondissement