COMME I I OISEAU
Et dans ce cœur que trop souvent tu sèvres Dans le silence et l'absence de toi, Tel que le soir un rossignol au bois,
Il chante. Ivresse, illusions et fièvres ! Les mots amers, il les tourne en un chant Où notre amour prend les feux du couchant !
Ii A F O L L E
La folle
Te souviens-tu de cette fiancée A qui la mort a ravi son époux ?
Elle l'aimait lorsqu'il était debout, Et l'aime encor la coupe renversée...
Ii A
F O II Ma E
A son doigt brille (O tendresse passée) Le diamant qui donne rendez-vous ; Il luit, reluit, dans l'incessant remous Des souvenirs de leur grave odyssée.
Or, j'ai suivi tes lèvres et tes yeux, Tu souriais de cet amour pieux ; Pourquoi, sinon pour cacher ta détresse...
L'Amour passant te proposait l'ivresse, De grands jardins dessinés dans les cieux Insinuaient d'innombrables adieux !