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Le rendement de fluorescence est donc, dans le cas de
l'argon, trés inférieur à celui du krypton.
Rendement L du krypton. — Une méthode semblable peut nous donner le rendement L du krypton. La valeur énergétique de ce niveau est en effet trop faible pour permettre des mesures directes par l’emploi de rayons X de fréquence peu supérieure, comme pour K du xénon et du krypton. On opérera alors avec un rayonnement relativement dur, mais qui n’excite que L: en pratique le rayonnement qui a servi pour l’étude de L du xénon (12 kv) convient parfaitement. Les clichés permettent d'évaluer le nombre de cas d’absorption par L avec rayonnement tertiaire, soit.{ et l'ensemble des cas d'absorption L sans tertiaire / et des absorptions par M, N etc. Pour interpréter ces nombres, nous pouvons admettre que le rapport des absorptions par les niveaux M
El s * è et L, soit — , est à peu près le même que pour le xénon; r nous obtenons alors :
valeur qui ne peut être considérée que comme un ordre de grandeur.
Comparaison des résultats. — Le tableau V rassemble tous les résultats des statistiques effectuées, ainsi que les rendements et les rapports d’ionisation qu’on peut en déduire. On voit d’après ces nombres, que le rendement de fluorescence dans le niveau K, qui est voisin de I pour les éléments lourds, décroit rapidement si on parcourt le tableau périodique vers les corps légers, et baisse au-dessous de 10 0/0 pour l’argon. Il semble, et ceci est confirmé par l’étude déli-
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