‹ L'église chrétienneChapitre 106 sur 371 · Philos., Vir · texte numérisé non relu

Philos., Vir

4. Eus., //. E., IV, 7, d'après Agrippa Castor; Clom. d'Alex., Strom.j IV, 42; Origène, In Luc,, hom. i, xxix, xxxi; Dispute d'Archelaiis, p. 104. Cf. Spioilége de Grabe, et Zcitschrift fur Kirchengpschichte de Brieger, t. P', p. 542 et suiv.

5. HilgenfpJd en a recueilli les débris. A'or. Test, extra Can, rec, IV, p. 50 et suiv. Cf. la Zeilschrifl précitée, p. 539 et suiv.

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pai'aît avoir composé des psaumes ou cantiques sacres K Enfin, outre le commentaire sur les Evangiles reçus qu'il avait rédigé, il y avait un Évangile, analogue à celui des Hébreux, des Égyptiens, des ébionites, peu différent de Matthieu, qui portait le nom de Basilide*. Son fils Isidore continua son enseignement, commenta ses prophètes apocryphes, développa ses mythes \ Les chrétiens faibles se laissaient facilement séduire à ces rêveries. Un écrivain ecclésiastique docte et estimé, Agrippa Castor, s'en fit, dès l'apparition même, l'ardent adversaire*.

La théurgie est d'ordinaire la compagne des intempérances religieuses. Les basilidiens n'inventèrent pas, mais ils adoptèrent les vertus magiques du mot abraœas^. On leur reprocha aussi une morale fort relâchée. Il est certain que, quand on attache tant d'importance à des formules métaphysiques, la simple et bonne morale paraît chose humble et presque indif-

4. Passages d'Origène, discutés dans flesse, Muratori'sche Fragment, p. 292.

2. Cléra. d'Alex., Strom., ni, 4; Origène, hom. i in Luc.; Epiph., XXIV, 5; Saint Ambroise, Jn Luc.j ï, 2.

3. Voir des fragments de lui dans Clém. d'Alex., Strom,, II, 20; III, 4; VI, 6.

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