Irénée, I, xxiv, 6; Epiph., xxiv
3. Justin, DiaL, 35 (cf. Terlullien, In Val., 5); Hégésippe, dans Eusèbe, H. E., IV, xxii, 5 ; Canon de Muratori, ligne 80; Ircnée, proœm., Tel II entiers; III, 2,3, 4, 44, 45, 49; IV, proœm.; Clément d'Alex., Strom., II, 3, 8, 20; III, 7; IV, 43; TI, 6 : VII, 47; Plolin, Erm,, II, xx entier (cf. Porphyre, Vie de
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la basse Egypte, se forma dans les écoles d'Alexandrie et y tint son preniier enseignement. Chypre, à ce qu'il paraît, le vit aussi dogmatiser S Ses ennemis mêmes lui accordent du génie, un vaste savoir, une rare éloquence. Gagné par les grandes séductions du christianisme et attaché à TEgiise, mais nourri de Platon et plein des souvenirs de l'érudition profane, il ne se contenta pas de la nourriture spirituelle que les pasteurs donnaient aux simples; il voulut quelque chose de plus relevé. II. conçut une sorte de rationalisme chrétien, un système général du monde, où le christianisme aurait une place de premier ordre, mais ne serait pas tout. Eclairé, tolérant, il admettait une révélation pour les
Plolifiy 46); Philosophumena, VI, 24-37; Origène, In Ëzech., hom. m; Contre Ce/se^ H, 27. Tertullien, Adv. Valenlinianos ; Prœscr.j 7, 30, 33; De resurr. carn., 2; Excerpta ex scriptis TheodoH, à la suite des ouvr. de Clém. d'Alex.; Eusèbo, Chron.j année 441; saint Cyrille de Jér., catécli. vi, 47-49; saint Jér., In Os,, x; Êpiphane, haer. xxxi; xlu, 42; Théodoret, i, 7; Philustre, c. 38; Pseudo- Augustin, De hœr., bîcr. xi;Photius, cod. ccxxx. Comp. letlres pseudo-ignatiennes, surtodt Ad. Magn., 8; Pistis sophia^ publiée par Schvvartze (cf. Comptes rendus de l'Acad. des inscript., 4872, p. 333 et suiv.); autres traités gnostiques, on copie, encore inédits, Cowp/es renrfiw^ibid., p. 350-35^, note; Dulaurier, Fragm, des révéL de S, Barth., Paris, 4835.
4. Philastre, l, c, Gf Lipsius, Die Quellen der œil. Ketz., p. 256-258.
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païens comme {30ur les Juifs ^ Une foule de choses dans renseignement de l'Eglise lui paraissaient grossières, inadmissibles aux yeiix d'un esprit cultivé. ïl appelait les orthodoxes «galiléens », non sans une nuance d'ironie*. Avec presque tous les gnostic^ues, il niait la résurrection des corps, ou plutôt soutenait que, en ce qui concerne les parfaits, la résurrection est accomplie', qu'elle consiste dans la connaissance de la vérité, l'âme seule pouvant être sauvée ^.
Si Valentin se fut borné à nourrir intérieurement ces pensées, à en causer avec ses amis, à ne fréquenter l'Eglise qiie dans la mesure où cela répondait à ses sentiments, sa situation eût été tout à fait correcte. Mais il voulait plus : il voulait, avec ses idées, avoir de l'importance dans l'Église, et il avait tort ; car l'ordre de spéculation où il se complaisait n'était pas celui que l'Eglise devait encourager. Le but de l'Eglise était l'amélioration des moeurs et là diminutioli des souffrances du peuple, tioil la science,