L'ange guérisseur. Rapha veut dire guérir
3. Ch. i\% 15. Cf. Matth., vu, 42; Luc, vi,3l ;Clém. d'Alex., Slrom,, If, 23; Const. apost.j I, 1. Cette maxime était en quelque sorte de droit commun. Gomp. Philon, dans £us., Prœp,
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choisir sa compagnie et èi ne fréquenter que des gens de bien, esprit d'ordre, régularité en affaires, judicieux arrangements de famille, voilà cette excellente morale juive, qui n'est pas précisément la morale du gentilhomme ni de l'homme du monde, mais qui est devenue le code de la bourgeoisie chrétienne en ce qu'elle a de meilleur. Rien de plus loin de l'avarice. Ce même Tobie, qui vit dans la domesticité des persécuteurs de .ses coreligionnaires, parce que la place est avantageuse, a pour principe que le bonheur consiste dans la modicité de la fortune, jointe à la justice; il sait supporter gaiement la pau* vreté, et proclame que la joie est de donner, non de thésaurisera
C'est surtout l'idée du mariage qui se montre ici particulièrement chaste, sensée, délicate *. Le juif, toujours le souvenir fixé sur ses ancêtres, les prophètes et les patriarches, et assuré que sa race
évang,, YIII, 7; Isocrate, Nicoclès, 49, 64 ; Sentences de Sexlus, n<> 469; Lampride, Alex. Sévère, 54; Talm., de Bab.^ Schahbath, 34 a; Sifra sur L^m7.« xix, 18; Pseudo-Jonatban, sur le même passage. Cf. Monatsberichie de TAcad. de Berlin, 4876, p. 604.