‹ L'église chrétienneChapitre 227 sur 371 · Terlullien, In Mare., IV, 4; Prœscr · texte numérisé non relu

Terlullien, In Mare., IV, 4; Prœscr

«. Irénée 1, xxvii, 2; III, iv, 3; Philosopha, VII, 40, 39; X, 49; Tert., Prœscr., c 54; saint Cyprien, Epist. 74; Eusèbe, H. E., IV, 44 ; Épiph., haer. xli, 4 ; Philastre, c. 45 ; Pseudo- Aug., hser. 22; Théodoret, I, 24.

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d'ajouter foi aux calomnies banales par lesquelles les écrivains ecclésiastiques essayent de montrer que tout chef de secte a obéi , en se séparant de la majorité des fidèles, aux motifs les plus bas *.

La théologie de Marcion ne différait de celle des gnostiques d'Egypte et de Syrie que par sa simplicité. La distinction du Dieu bon et du Dieu juste, du Dieu invisible et du démiurge, du Dieu des juifs et du Dieu des chrétiens formait la base du système*. La matière était le mal éternel. L'ancienne loi, œuvre de Jéhovah, œuvre essentiellement matérielle, intéressée, sévère, cruelle, manquant d'amour, n'avait qu'un but : c'était d'assujettir les autres peuples , Egyptiens, Chananéens, etc., au peuple de Jéhovah ; or elle ne réussit pas même à faire le bonheur de ce peuple, puisque Jéhovah était obligé de le consoler sans cesse par la promesse de lui envoyer son Cils. On eût vainement attendu ce salut par Jéhovah , si le Dieu suprême, bon et invisible, étranger jusquelà au monde', n'eût envoyé son fils Jésus, c'est-àdire la douceur même, sous la forme apparente d'un

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