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Pasteur, Vis. m

3. Apocalypses Johannis et / ^»y i tantum recipimus, quam quidam ex nostris legi in ecclesia nolunt. Canon de Muratori, lignes 70-72; Tliéodote, Eclogœ ex script, proph., §§ 41, 48, 49 (à la suite des œuvres de Clém. d*Alex.); Clément d'Alex., dans Eus., H, E., Vï, xiv, 1 ; Stichométrie du Codex Claromontanns, dans Ciedner, Gesch., p. 164, 177; Mélhodius de Tyr,

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Comme toutes les apocalypses, elle entretenait les fidèles des terreurs el des calamités futures ; comme le Pasteur, dont nous parlerons bientôt, elle insistait sur la punition des différents péchés ; comme l'Apocalypse d'Esdras, elle traitait, ce semble, de l'état des âmes après la mort. Une idée particulière de Fauteur, c'est que les avortons sont confiés à un ange gardien S qui se charge de leur éducation religieuse et de leur développement. Ils souffrent la quote-part de souffrances qu'ils auraient soufferte s'ils avaient vécu, et sont sauvés. Le lait que les femmes laissent se perdre et se coaguler, se change en petits animalcules qui les dévorent ensuite *. Dès l'origine, les bizarreries du livre provoquèrent une forte opposition, et beaucoup ne voulaient pas qu'on le lût en public. Cette opposition ne fit que croître avec le temps. Les sombres images qu'on y trouvait le firent cependant conserver, dans quelques Églises,

Conw.^n, p. 680, V col. (Bihl, max. Pair., Lugd., III) ; Macarius Magnés, p. 164 et 485; saint Jérôme, De viris ilLj 4; Ânastaso le Sinaïte, dans Gredner, GescS.j p. 241; Slich. de Nicephore, dans Credner, p. 243. Fragments dans Théodote et dans Macarius Magnés, L c, et peut-être dans saint Hippolyte, De Christo et Anlichr., c. 45^ 54, 65.

4. krffiM Tr,|itXcuxu. Cf. Hermas, ci-après, p. 440, et Âpocorlypse de saint Paul, dans Tischendorf, Apocalypses apocr., p. 46, 58.

t. Théodote, l. c.

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pour les lectures de la semaine sainte S Puis T antipathie de l'Église grecque orthodoxe contre les apocalypses, antipathie qui fut impuissante contre TApocalypse de Jean, réussit à expulser celle-ci et même à la détruire tout à fait * .

L'usage de la lecture publique des écrits apostoliques et prophétiques dans les églises consommait, si l'on peut s'exprimer ainsi, beaucoup de livres; le cercle des écrits reçus était vite parcouru, et les lecteurs se jetaient avec empressement sur les livres nouveaux qui paraissaient, même quand leurs titres à la théopneustie n'étaient pas fort en règle. Il en résultait des espèces de modes, qui faisaient des succès de dix et vingt ans. Parfois, quand le livre était démodé, on en limitait la lecture à un jour fixe par an.

Cela se voit avec clarté dans un curieux petit écrit de ce temps qui nous a été conservé; c'est une sorte de prône % vraisemblablement à l'usage de l'Eglise

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