Arch. de la Préf. de Police. Reg. B
h. Registre du Presbytère, séance du 36 juin.
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part des curés ne cessa pas. Sans doute, M. de Yîennel liomrae courtois et charitable^ restait en bons termes avec les membres du Presbytère pris individuellemeDl Au mois d'août, quand se dessina le grand mouvemenî des rétractations, M. Clausse alla trouver M. de Vienne: et revint en disant que son confrère désapprouvai' absolument ceux qui se rétractaient ^ Cependant, par la suite, M. de Viennet manifesta une réserve de p!u< en plus grande, invoquant son âge et ses infirmité^ pour se dispenser d'assister aux séances, et en juillet 1797 il se rétractera à son tour.
La restauration du culte à Saint-Merry fut autant l'œuvre du curé que celle d'une association de paroissiens ; ceux-ci louèrent tout d'abord une chapelle (peutêtre celle de l'hôpital Sainte-Catherine), qui fut ouverto le 5 germinal an III (a 5 mars 1795), et, aussitôt aprb la loi de prairial, on obtînt la restitution de l'église qui fut rendue au culte le 3o messidor (18 juillet).
La compagnie administrative réorganisée le i5 thermidor an III fonctionna très régulièrement jusqu'au mois de juin 1797. Si le curé lui laissait la chaige de recueillir les souscriptions, si même il lui laissait endosser des responsabilités, comme nous l'avons vu en parlant de la messe de minuit de 1796 ^, en revanche les administrateurs laïques s'attribuaient un pouvoir quelque peu excessif dans une foule de questions qui tenaient de bien près au spirituel, et on s* expliqua pourquoi de graves dissentiments s'élevèrent entre