I. Ami de la Religion, XXXIII, lio'j
3. Ami de fa Religion, XL VI, 28; 321 ; LI, son oraison funèbre par l'abbé Lecot, LI, 21-22.
SAÏNT-OTOOLAS-DES-CHAMPS 365
sa paroisse peiwlant la Révolution ; plus heureux que M. Marduel, il n'eut même pas à s'éloigner de Paris ; il vécut ignoié dans la banlieue jusqu'au jour ou^ en 1795, il s'était remis en possession de son église * .
L'intrus €olombart, qui l'avait remplacé en 1791, avait disparu en 1793 après avoir Joué un rôle tour à tour odieux et ridicule 2.
€*est à la veille de la restauration du culte que M. Parent mourut (f 4 novembre i8o«); universelle- Tuent regretté, U eut des obsèques exceptionnellement solennetles, dont un bulletin de police rend compte avec quelque aigreur : <( Il a été porté hier au cimetière de Montmartre dans un char k quatre chevaux suivi de quatre voitures drapées et d'un concoars considérable de citoyens de toutes classes ^ ».
k ce curé, qui avait marqué dans le parti des insermentés, on jugea politique de donner un successeur ayant donné des ga^es au schisme constitutionnel. J'ai dît plus haut queisétaîent les antécédents de M. Michel Bruant et il semble que sa démission donnée en i8f 6 ne causa de regrets à personne.
La paroisse, bien que réduite parla nouvelle délimitation, était en 1802 une des plus importantesde Paris ; là ou ont été percés le boulevard de Sébastopol, la ruo de Turbigo et la rue Réaumur, s'élevaient alors d'innombrables maisons où, du rez-de-chausséfi au