‹ L'église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 4)Chapitre 122 sur 321 · s. AUi'in., ad So/., p. 863, 8(i · texte numérisé non relu

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jeté des racines plus étendues. A Aniioche, où une succession de pasteurs hérétiques gouvernait déjà depuis plus de trente ans* ; à Constantinopic, où, depuis Texil derévêque Paul, suivi promptement de sa mort, l'usurpateur Macédonius régnait en mailre^, il se trouva pourtant un noyau de chrétiens persévérants qui payèrent leur fidélité de la confiscation de leurs biens , de l'exil et des plus affreux supplices. On détruisait leurs égl ses; ils les rebâtissaient le lendemain. La nouvelle capitale de Tempire, à peine achevée, était ainsi le théâtre de luttes violentes entre les soldats et la foule, qui mettaient à forte épreuve la solidité déjà très-mal assurée de ses monuments et le calme de sa population, formée, 'par des émigrations de toute sorte , d'aventuriers et de gens sansaveu. Les ruines faites par la sédition et par Téoieute s*y mêlaient de toutes parts aux constructions inachevées. C'est ainsi que Féglise des Saints- Apôtres, ou Reposait la dépouille de Constantin , se trouvait ébranlée ^ peine vingt ans après sa fondation. Macédonius voulut ^rilever le corps du prince, pour le faire'déposer dans ^11 lieu plus sûr. Dans l'état agité des esprits, ce fui le ^îgnal d'une insurrection. On répandit parmi le peuple ^ue, non content de déchirer le symbole du grand concile, les ariens voulaient encore déterrer les restes du ^int empereur qui y avait figuré. Chacun courut aux Ormes. Au premier rang des révoltés figurait la petite

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