s. Athan., So/., p
î. Soc, II, 9, 10. — Soz., III, 6. — S. Athan., ad Sol., p. 860 ; ad Orthod., p. 944; Apol., ii, p. 749. — S. Grég. Naz., Or. xxi. — Nous avoDS adopté ici la correction généralement reçue et qui rapporte à cette première invasion du siège d'Alexandrie tous les détails donnés par Athanase dans sa lettre aux Orthodoxes, bien que dans cette lettre révéque intrus soit nommé tout le temps Georges et non Grégoire. Tous les faits relatés dans cette lettre, la mission du préfet Philagre, la mention du concile de Rome, etc., se rapportent exactement à l'invasion de Grégoire, telle qu'elle est racontée ailleurs, et seraient sans aucune application à l'égard de la seconde usurpation d'Alexandrie par Georges en 356. — Cf. Tillemont, S. Atbao., note 43.
encore, même aux plus ardents ennemis d'Athanase» de rompre aussi ouvertement avec la mémoire du fameux concile, où un si grand nombre d'entre eux avaient siégé, et de se ranger parmi les disciples d*un simple prêtre, dont la fin sinistre avait laissé dans Te^rit des peuples une si forte impression. Tout au contraire, le premier de leurs canons avait eu précisément pour but de se mettre sous la protection et, pour ainsi dire, sous rinvocation des souvenirs de Nicée, en confirmant par de nouvelles peines le décret du concile sur le temps de la Pâque : <cNous ne sommes point les suivants d'Arius, «disaient les évêques dans un document pastoral « adressé à tous les fidèles, car, étant évêques, qu*au- « rions-nous besoin de prendre conseil d*un simple « prêtre ? Nous n*avons pas d'aiutre foi que celle qui (c a été établie dès le commencement. Nous avons été « les juges d'Arius, et non ses disciples * . » Un arien trop prononcé ne pouvait donc être le représentant du concile à Alexandrie^. Pourtant, malgré ces déclarations explicites, Eusèbe avait bienTintention de ne pas laisser le concile se séparer sans avoir fait rayer au moins tacitement du symbole la fameuse expression de consub-