‹ L'église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 4)Chapitre 253 sur 321 · Amm. Marc, xxiii, 1. - Liban, Or. 7, p. 227 et suiv · texte numérisé non relu

Amm. Marc, xxiii, 1. - Liban, Or. 7, p. 227 et suiv

quieuse ; les autels des dieux laissés par eux sans honneur et les pauvres de leur croyance abandonnés à la misère ou, ce qui était pis encore, à la charité des chrétiens : (( Quand j*entre dans les temples» ce n'est pas moi qu'il faut applaudir, leur disait-il, c'est aux Dieux qu'il faut réserver vos acclamations ^ » « Si notre religion, écrivail-il au ponlife de Galalie, Ârsace, n'avance pas à notre gré, la faute en est à ceux qui la professent. Les Dieux ont fait pour nous des choses éclatantes, au-dessus de toute prière et de toute espérance. Que Némésis me soit propice, comme il est vrai que personne n'aurait osé même souhaiter un si grand changement en si peu de temps. Mais faut-il que ces bontés des Dieux nous suffisent, et ne songerons-nous pas à ce qui avait fait croître l'impiété des chrétiens, à savoir leur humanité envers les étrangers, leur soin des tombeaux des morts et la sainteté extérieure de leur vie? Toutes ces choses, je le pense, doivent nous être tout à fait à cœur, et il ne sutTGt pas que vous seul vous appliquiez à les mettre en pratique; il faut que soit par persuasion, soit par menaces, vous fassiez en sorte que tous les prêtres qui sont dans la Galalie deviennent zélés 5 remplir ces devoirs : éloignez-les du service divin , s'ils ne sont point assidus au ^ culle des Dieux, eux, leurs femmes, leurs enfants el^V leurs serviteurs, et s'ils ne fuient pas la société dfô^^ femmes, des enfants et des serviteurs des Galiléens ,

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