‹ L'Église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 5)Chapitre 120 sur 324 · Voir plus haut, p · texte numérisé non relu

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secte des NovaUeue dont Constonlin avait négocié à Nieée la réconciliation avec l'Église, et qui, malgré lap^fiéférancede ses coutumes bizarres, demeurait inébranlabtenient attachée à la mémoire du concile. On se battit plusieurs jours dans le sanctuaire de Saint-Àcace , où le corps avait été déposé, et le sang ruisselait, dit Socomène, de Tintérieur de l'église jusque sur la place qui y conduisait \ La lutte ne fmit que par Tinten'^eotioli de Tempereur, qui blâma Tévéquo et se réserva de disposer lui-même; à son arrivée , des restes mortels de son père.

Ailleurs, la résistance, plus évangélique et plus digne, avait pour soutiens les évéqucs d'Occident, proscrits à Milan, et qu*on avait envoyés passer leur temps d*eiil en Asie. Eusèbe de Yerceil et Lucifer de Cagliari , détenus dans deux villes de Palestine, y étaient l'objet à la fois dos traitements les plus rigoureux de la part d«s magistrats , cl de la pieuse admiration de la foule chrétienne. On s'empressait autour d'eux, pour entendre le r('*cit de leifrs peines. La maison oà demeurait Eusèbe ù Scydioplc et qui appartenait à un juif converti de distinction, le comte Joseph, était chaque jourencombrée de visitcnrs, qui arrivaient les mains chargées de présents, d'habits, d'aliments, pour subvenir à tous ses besoins. Ce spectacle, qui faisait de Tex il un triomphe, irrita les ariens de In ville, qui avaient dans Tévéque

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