‹ L'Église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 5)Chapitre 196 sur 324 · Jul., ioc, cit. y p · texte numérisé non relu

Jul., ioc, cit. y p

i. KuvtÇitv, mot à mot : être chien.

Diogène pourvoyant devant le public à tous les besoins de la nature, nous ne l'en blâmons ni ne l'en accusons, mais il faut d'abord qu'il nous ait fait voir la même promptitude à apprendre que ce philosophe» la même libéralité de sentiment, la même tempérance^ la même justice» la même sagesse, la même piété, la même r^ connaissance ; qu'il ne fasse rien en vain» rien aa hasard, rien sans réflexion, car c'était (à la philosophie de Diogène. Ensuite il pourra se railler à son aise de ceux qui se cachent pour se conformer aux lois de la nature... Mais les modernes imitateurs de Diogène prennent la partie la plus facile de son rôle, et négligent la meilleure*. »

Le second discours est plus curieux encore. Julien l'écrivit ab irato, en sortant d'un entretien ridicule avec un faux sage qui l'avait entretenu des heures durant de fables de sa composition, où tous les Dieux de la mytb Ib^ie jouaient des rôles impertinents. Iléraclius (c'étaiP son nom) ne se trouvait pas probablement bien cou—, pable : il n'avait fait qu'imiler l'exemple d'Ovide, d^^ Lucien, de tous les poètes, de tous les fabulistes, tous les romanciers, qui, depuis des siècles, ne s'élaie jamais fait faule de faire figurer à leur gré, dans i situations ou risibles ou criminelles, tous les habitar^l^ de l'Olympe. Il y avait longtemps que Vulcain et Jupiter étaient le type classique des maris volages otf trompés; Mercure, des valets fripons j Vénus, des

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