‹ L'Église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 5)Chapitre 235 sur 324 · Amm. Marc, loc, cit · texte numérisé non relu

Amm. Marc, loc, cit

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tionnaire élevé, nommé Thalassius, connu pour avoir été un des espions employés autrefois par Constance à surveiller et à perdre Gullus. Le lendemain, desofQcieuXi empressés à profiter de sa disgrâce, vinrent intenter une action contre ce même Thalassius, en répétition de divers biens qu*ils prétendaient enlevés par lui. « Cest votre ennemi, disaient-ils à Tempereur, qui nous a foit ce tort. — 11 m'a offensé, j'en conviens, répondit en souriant Julien : attendez donc, pour l'accuser, qu'il ait réparé ses torts envers moi; j'ai droit à la préférence.» Et il envoya chercher Thalassius, à qui il rendit les prérogatives de son emploi. Ouell]ues jours après, pendant qu'il sacrifiait, il vit tomber à ses pieds un magistrat tout tremblant. C'était Théodote, décurion d'IIiéropolis, qui se souvenait d'avoir accompagné Gon- ^-

stance, au moment de sa dernière expédition. Il deman .

dait alors au souverain, comme marque de faveur, dV voyer à sa ville nalalo la tête de ce môme ct^sar devai lequel il lui fallait comparaître aujourd'hui : a Je sais que vous avez fait, dit l'empereur en riant de sa te", reur; mais n'ayez pas peur : si j'ai des ennemis, j'» ^^ veux diminuer le nombre'. » Une autre fois, (i^^i^ pauvre femme osa ciler à son tribunal un officier d^^ j|| garde des Protecteurs. L'officier se rendit a raudiei^(<^ mais le glaive au coté et les reins ceints comme Jt^^or aller en cauipogno. La malheureuse coiitemplail ^ivec effroi cet appareil militaire : « Ne craignez rien, lui du

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