‹ L'Église et l'Empire romain au IVe siècle (volume 5)Chapitre 312 sur 324 · I. libto., Dt vita sua, p. 4S; Or, 10, p. SS · texte numérisé non relu

I. libto., Dt vita sua, p. 4S; Or, 10, p. SS

476 Lff ABTOOR DB 1«*AMftB.

eoeillaient chaque jour beaucoup de oonversioDa aoalogoee. Ces deux saints évéques parcouraieiit ensemble, par Tordre el avec i*aide du pape Libère, toutes les pnfTÎnces qui avoisinaient les Alpes» exhortant, instruisant. Tersant partout le baume sur les plaies encore saignantes, al recu^llant les pénitents ayec crtte indulgence peter* nelle qui convient aux âmes sans répudie. Nulle part ih ne rencontraient de résistance dbstinée, et si leur BMssion de paix était entravée par quelques i^bstadea^ ib leur étaient suscités, non par des ArieiB, mais par nn petit nombre d'orthodoxes excités par LucifBr de Cigliari, et qui, tout eaoïf uelllis encore du connus qu'ils avaient déployé dans les temps de persécution, lépugnaient à tendre la main aux évéqaea qui avaient Iribli. Libère fut obligé de r<^rimandw asses pobUqnement cet excès de sèle. Mais celte imprudente exaKalien même prouvait que des jours de triomphe s'ouvraient de nouveau pour la foi de Nicée. Athanase, qui surprenait à regret les mêmes sentiments dans le petit troupeau de Paulin à Anliocbe, se vit pourtant obligé de ménager d'anciens frères d'armes qui lui avaient été fidèles dans des jours de péril, et ne put venir tout à fait à bout de les convaincre. Il se borna à déposer dans les esprits de tous les partis des germes de conciliation qui furent assez lents à fructifier '.

I. Buf., I, 80.— s. Hil., Fragm, p. 1858, 1859.— S. Bas., B^. ccnT. On voit par cette lettre qa*Athanase, à Antioche, De se sépara point ouvertement de Paulin. Ces ménagements loi éUûeBl imposés par

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